La Mésange et l’ogresse de Harold Cobert


la mésange et l'ogresse la mésange et l'ogresse présentation

Quatrième de couv2

Une enquête romanesque au plus près de l’énigmatique épouse de Michel Fourniret pour tenter de cerner les terreurs de notre société à travers l’une des affaires les plus retentissantes de ces dernières années.
« Ce que je vais vous raconter ne s’invente pas. »
22 juin 2004. Après un an d’interrogatoires, Monique Fourniret révèle une partie du parcours criminel de son mari, « l’Ogre des Ardennes ». Il sera condamné à la perpétuité. Celle que Michel Fourniret surnomme sa « mésange » reste un mystère : victime ou complice ? Instrument ou inspiratrice ? Mésange ou ogresse ?
Quoi de plus incompréhensible que le Mal quand il revêt des apparences humaines ?
En sondant les abysses psychiques de Monique Fourniret, en faisant résonner sa voix, jusqu’au tréfonds de la folie, dans un face à face tendu avec les enquêteurs qui la traquent, ce roman plonge au cœur du mal pour arriver, par la fiction et la littérature, au plus près de la glaçante vérité.

13,99 € au format numérique ou 20 € au format broché

Qu'est ce que j'en pense

Je dois bien vous avouer que je ne suis pas une grande accro à la rentrée littéraire, mais ce nouveau roman d’Harold Cobert qu’est-ce que je l’attendais et qu’est-ce que j’étais impatiente de le découvrir, d’autant plus que lorsque j’avais rencontré l’auteur à Lille lors d’une séance de dédicace à l’occasion de la sortie de Jim, il m’avait confié, sans m’en dire plus, que ce roman serait très différent.

J’ai malgré tout commencé ce livre avec un peu d’appréhension, ce qui est normal je pense quand on est accro à la plume d’un auteur et aussi quand on voit le thème, mais cette crainte n’avait pas lieu d’être, je ressors de ma lecture encore une fois totalement conquise par le talent d’Harold Cobert et ce roman est un énorme coup de cœur qui viendra se placer dans mon top 5 de l’année 2016 sans aucune hésitation.

D’ailleurs, mon avis va être très peu comparé aux émotions que j’ai ressenties à la lecture.

Je dois bien avouer que j’avais entendu parler de l’affaire Fourniret, mais j’étais loin d’en connaître tous les détails comme pour l’affaire Dutroux. J’étais donc loin de m’imaginer en commençant ce roman tout ce que j’allais découvrir au fil des pages.

Cet ouvrage m’a fait passer par tellement de sentiments comme la colère, l’horreur, l’incompréhension, la tristesse et j’en passe. Il faut avoir le cœur bien accroché pour se plonger dans l’histoire, mais il est pourtant très facile de s’y immerger tant la psychologie des personnages est magnifiquement bien travaillée.

On sent qu’Harold Cobert s’est vraiment bien documenté et qu’il décrit les faits avec beaucoup de justesse.

Au fil des pages et de nos découvertes, on a envie de croire que c’est un œuvre de fiction et pourtant on sait que malgré que l’auteur ait les noms des protagonistes (sauf certains) on sait que cette histoire est bien réelle et on se sent complètement retournés et impuissants devant autant de perversité.

J’ai aimé le fait que l’auteur alterne au fil des chapitres entre les pensées de Monique Fourniret, l’enquête de police et les différents enlèvements, ça nous permet de nous immerger à fond dans l’histoire et dans les sentiments ressentis par les différents protagonistes.

Je me suis sentie très proche du commissaire et j’ai admiré le courage qu’il a eu dans son enquête et la façon dont il a pris sur sa santé pour venir à bout de ce cauchemar.

Plus d’une fois j’ai eu envie de coller une bonne paire de claque à Monique Fourniret pour la faire avouer tout comme j’ai envie de donner une bonne correction à Michel Fourniret à chaque fois qu’on suit ses agissements.

Au fil des pages, nous nous énervons sur ces monstres et nous espérons que tout va enfin s’arrêter.

On arrive à la fin de ce roman totalement retourné et on sait qu’on restera longtemps marqué par cette histoire et par les mots percutants et tellement justes d’Harold Cobert. D’ailleurs, il m’a été bien difficile de me plonger dans un autre bouquin après lecture de celui-ci.

J’ai été d’autant plus touchée par cette histoire, qu’au moment de l’affaire Dutroux, j’ai été suivie par un complice de notre cher Dutroux en revenant de l’école à vélo à l’âge de 14 ans. Heureusement, nous étions deux et nous avons eu la bonne idée de ne pas séparer, ce qui a découragé le cher complice et le lendemain nous avons changé de route.

Bref, si vous aimez les histoires vraies et percutantes, je n’ai qu’une chose à vous dire, jetez-vous sur ce roman sans plus attendre.

coups de coeur

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Une Réponse

  1. […] Mon avis sur « La mésange et l’ogresse » de Harold Cobert, un énorme c… […]

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