Archives de Catégorie: Autobiographie

La Pudeur Des Sentiments de Dalila Heuse


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Les mots qu’on ne me dit pas de Véronique Poulain


les mots qu'on ne me dit pas 
 Titre:  Les mots qu'on ne me dit pas
 Auteure: Véronique Poulain
 Editions: Stock
 Nombre de pages: 144
 Prix: 11,99€ au format numérique, 6, 10€ au format poche 
 ou 16,50€ au format broché

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La nostalgie heureuse de Amélie Nothomb


la nostalgie heureuse 
 Titre: La nostalgie heureuse
 Auteure: Amélie Nothomb
 Editions: Albin Michel
 Nombre de pages:  152 
 Prix: 6,10 € au format poche, 16,50€ au format broché 
 ou 7,49€ au format numérique.

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Une vie entre parenthèses de Alicia D


Titre: Une vie entre parenthèses…
Auteur: Alicia D.
Editions: du Panthéon

Quatrième de couverture
« Ce soir-là, pour moi, tout va basculer. Je ne comprends toujours pas, j’ignore où je me situe, mais je décide que mon histoire doit être publiée pour que la seule personne au monde qui me fit tant de mal cette soirée-là, se souvienne de moi. J’existe et le mutisme où il m’a enfermée pendant 30 ans, eh bien, c’est terminé ! »
La malveillance abjecte d’un individu signe avec brutalité la fin de l’enfance d’Alicia D. Elle la précipite dans une spirale d’échecs et de souffrances, l’oblige à disparaître devant les volontés et désirs des autres durant trente ans. Ce long silence dans lequel elle s’enferme permet-il d’effacer le passé ? Hélas, les traumatismes demeurent et se nourrissent des non-dits pour agrandir la plaie.
Lutte après lutte, l’auteur apprend à dire « non ». Elle vit de petites victoires lorsqu’elle accorde enfin de l’attention à son ressenti. L’écriture aux bienfaits curatifs, lui permet d’entamer ce procès auquel elle n’a jamais eu droit, de faire preuve de résilience et la libère pour éprouver sa vie de femme.

Qu’est ce que j’en pense?
Ce roman autobiographique nous prends aux tripes dès les premières lignes. On comprend très vite qu’il vaut mieux garder la boite de mouchoirs à portée de main.
Les premières pages qui sont pour moi les plus émouvantes ont fait couler des larmes. On a envie de se dire qu’on est occupé de rêver que de tels actes ne peuvent pas se produire et pourtant ils sont bien réels. D’ailleurs, j’admire l’auteure pour le courage qu’elle a eu d’écrire ce roman.

Alicia D. nous raconte sa descente aux enfers avec beaucoup de justesse. On se plonge dans sa peau sans difficulté et on est bouleversé par le flots d’émotions dont l’histoire nous envahit.
On est d’autant plus touché de savoir que l’auteure l’a réellement vécu. On sent que c’est une battante, une personne courageuse. Plus d’une fois, je me suis demandée si à sa place j’aurais réussi à avoir autant de force de caractère.

Il faut bien avouer que cet ouvrage à quelques défauts de ponctuation et d’orthographe mais l’histoire est tellement poignante que j’ai réussi à en faire abstraction. Et pourtant, c’est une chose qui m’empêche bien souvent d’avancer dans ma lecture.
Arrivée à la fin, si je ne me trompe pas, je pense qu’il y aura une suite et je la lirais avec plaisir dès qu’elle sera disponible.

Bref, si vous aimez les histoires remplies d’émotions, je ne peux que vous conseiller ce magnifique roman.

Citation
« Tout peut arriver dans une vie le meilleur comme le pire mais le plus important c’est de
pouvoir se relever et continuer la tête haute! »

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Impair et manque de Patrice Moniez


Titre: Impair et manque
Auteur: Patrice Moniez
Editions: Stellamaris
Prix: 15€ en version brochée sur Amazon

Quatrième de couverture
Un livre, une histoire, une page, des émotions, des souvenirs et la vie qui prend le dessus, comme toujours…
Une maladie, une calamité, une fatalité ?!
Que dire… une époque, des progrès.
Ce livre, nous pouvons tous nous y retrouver.

Nous avons tous une Folcoche, un père manqué, chacun à sa manière.

Est-ce le fruit d’une époque, d’une génération ? Peut-être d’une culture… Mais de cette génération sont nés les enfants qui veulent changer la face du monde, de la famille, que cette dernière soit un lieu de douceur, de partages et d’échanges, un lieu d’amour.

Et ce sont bien ces blessures et ces douleurs qui font que l’on se réalise, que l’on se bat et qu’on avance… On essaie de refaire le temps avec nos enfants. Y arrivera-t-on ? Malgré tous les bouquins de psycho, malgré tout notre amour sera-t-on à même de les rendre heureux et forts ?

Ce livre est poignant, vrai, beau et se lit d’une seule traite. On plonge sans se noyer dans une âme torturée et blessée par le manque d’un être aimé.

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.

Qu’est-ce que j’en pense?
Il y a des livres que vous commencez sans vraiment savoir à quoi vous attendre et qui, finalement vous scotchent et vous mettent une grosse claque. C’est exactement ce qu’il s’est passé avec « Impair et manque ». Il y a plus d’une semaine que je l’ai lu mais je peux vous écrire mon avis comme si je l’avais terminé hier.
Ce roman est mon plus gros coup de cœur du mois de décembre. D’ailleurs, il me faudrait bien plus que ces quelques mots pour vous décrire les émotions que j’ai ressenties au cours de la lecture. Une fois plongée dans l’histoire, j’ai eu beaucoup de mal à reposer ce bouquin. J’aurais pu le lire d’une traite et passer une nuit blanche mais j’ai dû m’arrêter et faire une pause tellement j’ai été touchée par l’écriture de l’auteur.
Pour ceux qui me suivent régulièrement, vous le savez c’est très rare qu’un livre arrive à me faire verser des larmes mais celui-ci y est parvenu. En même temps, comment ne pas être touché par ce roman qui est rempli d’émotions ?
D’autant plus qu’on sait que l’auteur nous livre son propre vécu. D’ailleurs, je lui tire mon chapeau pour avoir réussi à écrire ce roman car, ça fait un moment, que j’essaye d’écrire mon histoire par rapport au décès de ma maman qui a été emportée par le cancer il y a 14 ans et j’en suis tout simplement incapable. Un jour viendra peut-être où j’y arriverais enfin.
En parlant de ma maman, je me suis énormément retrouvée dans cet ouvrage et je suis certaine que beaucoup d’entre vous se retrouveront dans ce deuil inachevé.
Une dernière petite chose que j’ai beaucoup appréciée. Ce sont les passages à Berck-sur-Mer, j’ai aimé me retrouver dans ce lieu où je passais une semaine de vacances chaque année avec une tante pendant mon enfance.

Bref, je vous recommande de découvrir Patrice Moniez car il mérite d’être connu pour son talent et sa magnifique plume. Vous sortirez certainement de ce roman avec les larmes aux yeux ou encore en sanglots mais croyez-moi vous ne regretterez pas de l’avoir découvert et vous aurez envie de le recommander.
Quant à moi, c’est certain, je l’achèterais car c’est un livre que je relirais sans hésiter.

Je tiens à remercier Patrice Moniez pour m’avoir permis de découvrir cette petite merveille et, si vous voulez lire un extrait, ça se passe par ici.

Et si on terminait en musique?



Une forme de vie de Amélie Nothomb


« Ce matin-là, je reçus une lettre d’un genre nouveau. »

Qu’est-ce que j’en pense?
Amélie Nothomb est une auteure que j’affectionne particulièrement et pourtant ça faisait un moment que ce roman traînait dans ma PAL. Il était donc temps que je l’en sortais et que je continue à découvrir cette grande dame.

J’ai retrouvé l’écriture de l’auteure avec plaisir et j’ai dévoré cet ouvrage. Si je l’ai lu en deux jours, c’est uniquement parce que la fatigue a eu raison de moi sinon j’aurais pu le lire d’une traite.
J’ai été très agréablement surprise de me retrouver plongée dans un roman épistolaire. J’ai adoré la façon dont Amélie Nothomb se livre à son lecteur et la manière dont elle nous parle de la boulimie. Après la lecture de ce roman, on a l’impression de connaître un peu plus l’auteure.
J’ai également été très touchée par les échanges entre Amélie et Melvin. Ils m’ont tantôt émue, tantôt fait sourire.
Quant à la finale de ce roman, elle m’a complètement bluffée. Jamais au cours de ma lecture, je ne m’étais imaginé une telle fin.

Bref, si vous aimez Amélie Nothomb et les romans épistolaires, « Une forme de vie » est fait pour vous.

J’ai lu ce roman dans le cadre du Challenge Lire en thème organisé par ma choupette Hyly ainsi que le cadre du Challenge 1 mois = 1 consigne et du challenge ABC 2014.

Celui qui n’aimait pas lire de Mikaël Ollivier


Imaginez… 
La fin du cours vient de sonner.
« Pour la semaine prochaine, dit la prof de français, vous ne lirez pas le chapitre 9. Il est interdit de finir le livre, ni même de le continuer. C’est bien compris?(Là, les élèves soupirent.) Et surtout : interdiction d’en faire un résumé. »
Peine perdue… Trois heures plus tard, en rentrant du travail, les parents trouvent leur progéniture en train de lire avant même d’avoir fini de regarder la télé !
« Montre-moi tes dessins animés ! gronde le père. Et ta série américaine, tu l’as finie au moins? C’était pour demain, je crois? Je te préviens, si tu continues comme ça, tu passeras ton week-end devant la télé jusqu’à ce que tu aies tout vu ! » Parfois, je me dis qu’il suffirait d’interdire les livres aux enfants pour leur donner envie de lire…
 
Qu’est ce que j’en pense? 
Les premières choses qui m’ont attirée chez ce livre sont sa couverture et son titre.
Je voulais vraiment le lire et je n’ai pas été déçue. 
J’ai passé un très bon moment en compagnie de cette petite merveille.
C’est vraiment très agréable de pouvoir suivre la vie de l’auteur de son enfance, son adolescence à l’âge adulte : on découvre un Mikaël Ollivier qui n’aimait pas du tout la lecture pendant son enfance et qui a appris à aimer les livres. J’ai vraiment eu l’impression d’entrer dans les confidences de l’écrivain.
J’ai beaucoup apprécié aussi toutes les références littéraires qui ont été citées dans cette œuvre. L’auteur a été jusqu’à me donner envie de découvrir certains des ouvrages dont il a parlé dans ses écrits.