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L’enjeu de Wendall Utroi


l'enjeu Titre: L'enjeu
 Auteur: Wendall Utroi 
 Editions: Auto-Edition
 Genre: Thriller psychologique
 Nombre de pages: 342
 Prix: 2,99€ au format numérique ou 13,19€ au format papier
 Je tiens à remercier Wendall Utroi pour la confiance qu'il m'a accordée en me confiant son roman en béta-lecture.

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Un genou à terre de Wendall Utroi


un genou à terre 
 Titre: Un genou à terre
 Auteur: Wendall Utroi
 Editions: Auto-Edition
 Nombre de pages: 468
 Prix: 2,99€ au format numérique 
 ou 13,19€ au format papier

Max jeune homme intelligent, vit depuis sa plus tendre enfance les brimades et l’exclusion. Alors qu’il effectue son service militaire, il va rencontrer son destin et son pire cauchemar. Se battre, se résigner ? Lorsque le destin s’acharne même les plus forts abandonnent. Une descente aux enfers qui va le pousser dans ses derniers retranchements. Pardonner, se venger, abandonner ou s’enfoncer dans un marasme indescriptible ? Max va devoir faire ses choix !

Qu’est ce que j’en pense?
Après avoir découvert Wendall avec Les Klunghs, j’étais curieuse de découvrir son premier roman qui est un genre tout à fait différent qui est le thriller psychologique, mais qui est tout aussi réussit.
Dès les premières pages, l’auteur nous entraine dans un sujet de société qui ne devrait plus exister : le rejet.
Ce thème est traité avec tellement de justesse qu’on se laisse porter par l’histoire de Max, qu’on s’y attache et qu’on le prend en pitié en espérant une vie meilleure pour lui.
Ayant été moi-même bien souvent le souffre-douleur pendant ma période scolaire, je me suis sentie très proche de Max et son histoire m’a émue et bouleversée.
Quant à l’instructeur, on a envie de lui coller une bonne paire de claques qui vont le faire réfléchir.
On se retrouve très vite plongé au cœur de l’action et les rebondissements ne sont pas en reste. L’auteur nous tient en haleine, et on n’a pas le temps de s’ennuyer un seul instant.
A côté du côté thriller qui est très bien développé, ce roman est également rempli de sentiments qui nous poussent à la réflexion.
Quant à la fin, je l’ai beaucoup appréciée et je n’ai rien vu venir.

Bref, si vous aimez les thrillers psychologiques, n’hésitez pas à vous laisser tenter.

Présentation de l’auteur
Wendall Utroi est un écrivain qui s’est découvert tardivement. Auteurs de critiques, de nouvelles, poussé par ses lecteurs il écrit son premier roman.
Investigateur dans un service Judiciaire, instructeur en école de Police, il rejoint une mission européenne en Afghanistan en 2009 pour une année. Puis en 2012 il part pour les Balkans pour une seconde mission qu’il terminera en milieu 2014.
« Un genou à terre » son premier roman suit trois objectifs qu’il s’est fixé:
– Ne pas s’ennuyer ni ennuyer le lecteur.
– Écrire en augmentant crescendo le suspense.
– Et surtout faire en sorte que le lecteur ne devine pas la fin.
Un premier roman qui tente de dépeindre l’Homme tel qu’il est; Imparfait, perfectible, hésitant et parfois capable des pires comme des meilleures choses.
Poussé par des demandes insistantes, il écrit son second roman, d’un genre différent, mais en gardant les mêmes principes. Plus tourné jeunes adultes, il signe « le dompteur de pluie ». Une histoire sortie de son imaginaire, livre qu’il aurait aimé lire : enchanteur, prenant, où le lecteur s’embarque dans un rêve qui le suivra même après avoir tourné la dernière page.

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{Portrait d’auteur}Wendall Utroi


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Nouvel invité sur le blog en ce Ray’s Day, Wendall Utroi que j’ai découvert avec son roman « La légende des Klungs », un très agréable moment d’évasion. Un clic sur l’image vous mènera vers mon avis.

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  • Si tu étais un livre, tu serais : Certainement les fables d’Ésope. De nombreux auteurs s’en sont inspirées au fil du temps. Il ne vieillit pas. J’avais été stupéfait par les enluminures et les lettres gothiques de la version que l’on m’avait offerte.
  • Si tu étais un personnage de BD, tu serais: Sans hésiter; Gardfield, humour féroce d’un gros chat fainéant. Souvent en quelques dessins l’auteur réussissait à philosopher sans disserter.
  • Si tu étais un poète, tu serais: Au risque de ne pas être original, Rimbaud pour le dormeur du val qui a été le premier poème que j’ai appris par cœur.
  • Si tu étais une adaptation cinématographique, tu serais : La ligne verte de Stephen King. Livre sublime et film vraiment réussi. Et si la gentillesse, l’altruisme et l’empathie n’étaient pas naturels ? Lorsque l’on regarde notre monde, je me le demande. C’est un peu le thème de mon premier roman.
  • Si tu étais un classique de la littérature : Germinal, je suis né dans les corons du Nord et ce livre m’a vraiment touché.
  • Si tu étais une citation, tu serais :Tout ce qui ne nous tue pas rend plus fort. Garder le moral en toute occasion, même si ce n’est pas facile.
  • Si tu étais un genre littéraire, tu serais : Fantastique… ma bible d’adolescent
  • Si tu étais un mot, tu serais : Sensibilité. . .
  • Si tu étais un signe de ponctuation, tu serais : Les points de suspension. Ils donnent au lecteur une part de mystère, d’imaginaire. Ils sont parfois un silence que des mots ne pourraient définir.
  • Si tu étais une pièce de théâtre, tu serais : Les fourberies de Scapin, la première vraie pièce vue dans un vrai théâtre, sinon celles avec Robert Lamoureux, il me faisait mourir de rire.
  • Si tu étais un prix littéraire, tu serais : Un prix décerné par les lecteurs. C’est vraiment pour eux que l’on écrit et leur retour m’est vraiment précieux.
  • Si tu étais une librairie, tu serais : Une librairie à Kaboul, construite avec les palettes et coiffée de tôles ondulées, une des premières après la défaite des talibans.
  • Si tu étais une légende, tu serais : Si j’osais, je dirais la légende des Klungs ! 😉 … Plus sérieusement, l’Atlantide.
  • Si tu étais un moment de la journée, tu serais : L’aube. Elle accouche de la lumière en s’extirpant de la nuit, frontière entre deux mondes imparfaits ou tout peut arriver.
  • Si tu étais un rêve, tu serais : Un rêve dans lequel je vole, l’homme a toujours voulu voler. C’est certainement lié au sentiment de liberté, rien de bien transcendant.
  • Si tu étais un sentiment, tu serais : La passion ; elle est dévorante, exigeante. Elle peut tout construire, comme tout détruire et même aller jusqu’au crime passionnel. Elle peut être amour, haine, raison ou déraison. Je pense qu’un jour je dépeindrais un personnage passionné, c’est un sentiment qui m’intrigue.
  • Si tu étais un personnage célèbre, tu serais : Je ne veux pas tomber dans le cliché, mais en même temps, je n’ai pas vraiment de réponse. Certainement un explorateur, quel qu’il soit !
  • Si tu étais une époque, tu serais : Le futur, ma curiosité me pousse à vivre vieux ! OK, si c’est une époque révolue, je dirais l’âge des lumières pour toutes ses découvertes, son passage d’une ère à l’autre.
  • Si tu étais un objet, tu serais : Tout le monde s’attend à lire : un livre, une plume ou un crayon, mais je pense plus à l’objet des désirs : le désir lui-même ! Cette question n’est vraiment pas simple…  Peut-être un miroir, pour y voir la vie se refléter en moi, recevoir les confidences, les joies et les peines, les joies et les reproches.
  • Si tu étais une période de l’année, tu serais : L’été, et plus précisément le début de l’été quand les journées sont les plus longues.

Le rendez-vous des indés (Récap)


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Aujourd’hui pas de rendez-vous des indés, j’en profite donc pour faire un petit récapitulatif pour ceux qui seraient intéressés et qui auraient pris le rendez-vous en cours de route.
Si vous êtes auto-édité ou que vous avez été auto-édité et que vous ne l’êtes plus, votre témoignage est le bienvenu. Même si je n’ai pas lu votre livre, même si on ne se connaît pas et que vous découvrez le rendez-vous à travers un partage ou tweet, je vous accueillerais avec plaisir sur le blog.

Pour ce faire, je vous invite à m’envoyer un mail à lestribulationsdunelectrice@gmail.com en me parlant de manière tout à fait libre de votre expérience et de votre ressenti quant à l’auto-édition. Si vous avez des questions quant à ce rendez-vous, n’hésitez pas également à me contacter ou à les poser sur cet article, je vous répondrais avec plaisir. Bref, si vous voulez que ce rendez-vous continue, je compte sur vos nombreux témoignages.

Je tiens à remercier tous ceux qui montrent de l’intérêt pour ce rendez-vous, que ce soit en venant lire les témoignages, en partageant ou encore en participant et j’en profite également pour faire un petit récapitulatif des huit invités qui ont déjà répondus présent.

 

Le rendez-vous des indés #8


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L’auto-édition est un vaste sujet, chacun à ses propres idées à son propos. C’est pourquoi tous les dimanches j’essayerais qu’un auteur qui est en édition indépendante ou qui est passé par là partage son point de vue.

Je pense que ce rendez-vous sera très enrichissant et permettra de découvrir différentes visions et d’échanger. Je vous demande juste que ces échanges se fassent dans le respect , sans débordements inappropriés car je sais très bien qu’il y aura des risques.

Si vous voulez que ce rendez-vous continue, j’attends vos mails, car ce sont vous, les indés qui le faites. Je compte donc sur vos témoignages que vous pouvez m’envoyer à lestribulationsdunelectrice@gmail. Dans ce mail, vous êtes libres de me parler de votre ressenti et de votre expérience.
Pour la septième édition, c’est Wendall Utroi qui témoigne. Il connait l’auto-édition avec son premier roman « Un genou à terre » et le second « Le dompteur de pluie ». Vous les trouverez au format numérique en cliquant sur les le titres des romans et, au format papier ici et ici.

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L’autoédition, un vaste sujet comme le dit si bien Isabelle… De ce fait, je ne pourrais pas me contenter de dix lignes.
Je vais essayer d’être le plus honnête possible, sans trop froisser les différentes parties, mais aussi sans langue de bois.

D’abord, pourquoi ce type d’édition ? Deux raisons, la première est un concours de circonstances, je me trouvais à l’étranger et envoyer mon tapuscrit me paraissait très délicat.

Mais, comme tout bon geek, voulant ne pas rester sur un échec, j’ai fureté sur la toile. J’ai cherché à me renseigner, connaitre la marche à suivre, pour mon retour en France. C’est là que j’ai découvert le second point. Si vous optez pour l’édition traditionnelle, commence alors un périple que l’on peut comparer à la traversée d’une jungle armé d’un cure-dent.
Tout d’abord, vous devez dénicher les maisons d’édition qui correspondent à votre roman. On appelle ça la ligne éditoriale. Pas toujours facile à trouver. Ensuite, vous devez rédiger un courrier, imprimer votre manuscrit, le relier et l’expédier à vos frais sans promesse de retour. Étant donné le nombre important d’envois dans les grandes maisons, et mon statut de primo rédacteur, j’ai rayé cette option, ne rêvez pas ! Restent les maisons plus modestes, attractives, multiples et diverses. Mais le lecteur privilégié appréciera-t-il le roman ? Ensuite, quid du comité de lecture ? Admettons, vous découvrez une clairière, avec une cascade, de quoi survivre dans ce monde hostile. C’est là qu’apparaissent les éventuelles modifications, réécritures, suppressions, sans garantie de publication ! Bref, j’étais très très sceptique, un peu comme la fosse. Comment, moi, petit écrivaillon du dimanche, pourrai-je me faire remarquer dans ce labyrinthe ? Il me restait l’option type « Femen », m’attacher torse nu à la grille d’une maison d’édition en revendiquant la parité auteurs connus/inconnus. Mon employeur et mon entourage étaient contre cette idée.

Je ne vous parle pas des comptes d’auteur. Enfin si, allez je vous en parle, je vois que vous en mourrez d’envie. Comment faire court pour vous dresser mon idée de la chose ?
Ha oui ! Vous faites de la photo ? Si ! Des photos de famille. Vous les visionnez sur votre écran d’ordinateur. Et bien, le compte d’auteur c’est comme payer pour les faire développer sans savoir si un jour il y aura une exposition de vos clichés ? Mieux vaut encore tenter l’envoi à un éditeur et essuyer les refus, au moins ça a le mérite d’être clair et cela ne vous coutera pas un sou.

C’est donc en découvrant des blogs, des articles sur l’autoédition que je me suis tourné vers cette solution. Elle m’apporte quantité d’avantages, même si elle est exigeante.

La rapidité : Une fois votre ouvrage terminé, la mise en ligne est souvent de l’ordre de 24 h. Vous allez me dire, c’est comme diffuser ses photos sur internet, ce n’est pas un gage de qualité ! Je vous rejoins. Mais, cela permet aux lecteurs de donner leur avis, et je vous garantis que certains ont une maitrise dans l’art de vous remettre à votre place. J’ai eu des commentaires assassins, ils vous éliminent, vous dynamitent, vous éparpillent. L’avis des lecteurs est primordial à mes yeux. Et, à moins d’être célèbre ou de fréquenter les salons, il me semble difficile de les recueillir, et encore moins d’en tenir compte.

J’en arrive à l’avantage suivant : l’interactivité. Mon premier roman, qui reçoit un petit succès, avait un défaut majeur, que dis-je, était à « chier » sur un point : la qualité de rédaction (fautes). Si vous fouillez dans les premiers commentaires sur Amazon vous verrez ceci : le 1er mai 2014 : Achat vérifié. Ce commentaire fait référence à cette édition : UN GENOU A TERRE : Roman (Format Kindle)
« L’histoire est passionnante et j’ai eu bien du mal à m’arracher à ma lecture ; mais quel dommage que la traduction soit aussi mauvaise ! Les nombreuses fautes nuisent même assez souvent à la compréhension… »
La traduction ? Mais je suis français, Madame ! Quelle honte ! J’aurais payé pour qu’on retire cette critique.
Pourtant, elle avait raison, et j’ai fait corriger le roman avec le peu que j’avais gagné. Les lecteurs d’un livre autoédité sont tout aussi exigeants, et c’est normal. Depuis, je ne reçois plus ce genre de commentaire, mais bien d’autres auxquels j’accorde beaucoup d’importance.

Le troisième avantage et pas des moindres est la liberté.
L’autoédition ne vous occasionnera pas de contrainte de temps, de rendement, de catégorisation ou d’enfermement dans un genre. Mon second roman est de type fantasy, commercialement c’est certainement une grosse erreur, mais, ma démarche n’étant pas mercantile, je reste le maitre de mes choix.

Le point suivant est l’accessibilité. Pour un premier écrit qui aurait réussi à traverser la jungle pour rejoindre l’édition papier, quel espoir de tirage ? 1000 ? 2000 exemplaires ?
Ces exemplaires si la publicité se fait bien seront vendus dans des librairies, quelques jours ou semaines. Avec un peu de chance, la majeure partie sera écoulée, mais l’auteur n’en saura rien avant des mois, et pour quel gain ? Dans l’autoédition, non seulement, vous gardez vos droits d’auteur, mais il n’y a pas de limite dans le nombre que cela soit en version papier ou en version ebook. Et, pour une durée illimitée. Certains romans sont dans le top 100 Amazon depuis plusieurs mois, voire années (Jacques Vandroux).

Le dernier point que j’aborderai et qui est lié au précédent est le revenu.
L’autoédition vous permet de gérer le prix de votre ouvrage. Vous choisissez votre marge, si vous désirez autoriser le DRM ou pas (partage). En plus, chose qui peut être désespérante, vous voyez au jour le jour le nombre de vos ventes. Mais, quand elles décollent, quelle joie !
J’ai fait le choix de distribuer mes romans à un prix très attractif, c’est aussi une liberté. Mais je préfère être lu par beaucoup à 0.99 euro que par peu à 12.

Il resterait beaucoup à dire, aussi si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter.
Malgré ce que vous venez de lire, il est toujours possible de sortir du lot en envoyant votre manuscrit à une maison d’édition. Cela arrive, et les exemples sont nombreux, mais si vous choisissez l’autoédition, sachez que vous devrez tout faire seul. Les relectures, les corrections, la mise en page, la couverture, la promotion. C’est le prix à payer pour tenter l’aventure.

Bien à vous,
Wendall Utroi