Archives de Tag: #Thiébault de Saint Amand

Phil Mazelot, tome 3: Mon beau tapin roi défloré de Thiébault de Saint Amand


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Hospice & Love de Thiébault de Saint-Amand


hospice and love Titre: Hospice & Love
 Auteur: Thiébault de Saint-Amand
 Nombre de pages: 236 
 Editions: Hugo & Cie
 Prix: 17€ au format broché

 Je tiens à remercier Thiébault de Saint-Amand et les Editions Hugo & Cie pour m'avoir permis de découvrir en avant-première ce magnifique roman qui sort aujourd'hui.

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On my Wish-List


on my wishlist

On se retrouve pour un nouveau On my Wish-List, un rendez-vous hebdomadaire que j’ai découvert sur Livraddict et qui a pour but de parler d’un livre de notre Wish-List et d’expliquer pourquoi il s’y trouve. Lire la Suite →

Phil Mazelot, tome 2: Requiem pour une taupe de Thiébault de Saint-Amand


mazelot 2 Titre: Requiem pour une taupe
 Auteur: Thiébault de Saint-Amand
 Nombre de pages: 173
 Editions: du 38
 Prix: 5,99€ au format numérique

 Je tiens à remercier les Editions du 38 pour 
 m'avoir permis de découvrir ce roman que 
 j'attendais avec tant d'impatience.

Phil Mazelot est un ancien agent des Renseignements qui a officié durant la 1re Guerre Mondiale. Même s’il s’en défend, et se dissimule du mieux qu’il peut sous des dehors de dur à cuire, c’est un rêveur, un vrai poète, un parolier de génie et parfois des vers sublimes lui viennent en tête aux pires moments de ses enquêtes.
Si la France insouciante de la fin des années vingt savoure encore la victoire, il sent le camp adverse ruminer son humiliation. Un nouveau conflit lui paraît inévitable. De poursuites haletantes en rencontres improbables, Mazelot va se rendre compte que le pouvoir et l’argent corrompent toutes les valeurs de la société. Des héros ordinaires se fédèrent peu à peu autour de lui pour former l’un des tout premiers réseaux de ce qui deviendra quelques années plus tard, la Résistance.
Thiébault de Saint Amand vous propose une série historique, musicale et irrésistiblement coquine où l’argot et l’humour sont omniprésents.
La deuxième enquête de Phil Mazelot vous plonge dans un nid d’espionnes… Qui aurait pu croire que la belle Suzanne Champreux se ferait bûcheronner dans une allée du Musée de l’Ethnographie du Trocadéro ?
Dans cette course palpitante au cœur de Paname, au milieu des gousses et des tripots, Phil doit retrouver coûte que coûte l’assassin de Suzie et répondre à cette douloureuse question : le Capitaine Beaumonts de Vinzelles était-elle passée à l’ennemi ?

Qu’est-ce que j’en pense?
Ha ce tome 2, si vous saviez comme je l’attendais et comme j’ai sauté de joie quand je l’ai vu arriver dans ma boite mail quelques jours avant sa sortie. D’ailleurs, dès que je l’ai eu en ma possession, il a rejoint ma Kindle, et j’ai abandonné toutes mes lectures en cours pour m’empresser de rejoindre Phil dans de nouvelles aventures.

Encore une fois, je me suis régalée et j’ai été complètement conquise par ce cher Mazelot. Une fois qu’on a gouté à Phil et à son humour, il est très difficile de s’en passer et on aurait envie d’en reprendre à chaque baisse de moral.
La plume de Thiébault ne m’a jamais déçue, il arrive toujours à m’arracher des fous rires et c’est à nouveau ce qu’il s’est passé avec ce requiem.
D’ailleurs, même si j’ai beaucoup ri avec ce cher président ou encore avec la précédente aventure de Phil, je n’ai jamais autant ri qu’avec ce deuxième tome qui est pour moi légèrement au-dessus de son prédécesseur qui m’avait déjà complètement charmée.

Tous les ingrédients pour passer un bon moment sont réunis dans ce roman. Je me suis toujours autant réjouie de retrouver les années 30 et d’enquêter en compagnie de Phil, on se prend très vite au jeu de l’enquête en compagnie de notre grand séducteur.
Peu importe la situation ou le moment, l’auteur a un énorme talent pour glisser les pointes d’humour qu’il faut.

Au cours de ses diverses péripéties, Phil va rencontrer divers protagonistes qui vont toute le conduire vers des situations complètement loufoques et hilarantes.
Les surnoms qu’il donne à certains personnages ne sont pas en reste, il suffit de penser à Sœur Bouffe-Dard ou encore à la mère Bouffe-Lingot pour se faire une idée.

Encore une fois, je me dois de faire une mention spéciale aux échanges entre Phil et Moutiers, surtout à leur conversation au sujet des moules que je vous laisserais découvrir par vous-même pour éviter de vous spoiler.
Je tiens également à faire une mention aux passages de notre cher Phil à l’infirmerie, je ris encore rien que d’y penser.
Il ne faut pas oublier non plus les passages musicaux qu’on peut découvrir au fil du roman et qui donnent du piment à l’histoire.

Je suis arrivée à la fin de ce roman complètement loufoque, déjanté, rempli d’humour (je ne trouve même pas le qualificatif nécessaire tellement j’ai ri), complètement conquise, et c’est avec regret que j’ai quitté Phil que j’ai hâte de retrouver dans une nouvelle enquête. Je pourrais vous en parler encore et encore tellement j’ai de choses à dire, mais je vais m’arrêter là et vous laisser découvrir ce roman par vous-même.

Bref, si vous aimez les enquêtes et l’humour, qu’attendez-vous pour vous jeter sur ce roman qui est sorti hier ?

Présentation de l’auteur
Un auteur français, provincial, de terroir.
Thiébault de Saint-Amand est régulièrement présent sur les réseaux sociaux et les marchés hebdomadaires. Avec votre manie de tout chercher, vous trouverez bien un blog, un mail, un stand…
Son œuvre magistrale, saluée par sa seule critique unanime, se résume comme les camemberts : Président quand il vous narre Les Dessous (en dentelles) de l’Élysée ( chez La Bourdonnaye ), Rustique quand il vous parle d’Hospice and Love ! ( chez Hugo Roman ) et Cœur de Lion quand il vous livre les enquêtes de Phil Mazelot ( aux Editions du 38 ).
Et parce qu’il faut bien vivre avec son temps numérique et la manie du pouce, lui-aussi se laisse tâter sous le couvercle, car il vous sait pointilleux sur l’élasticité et le moelleux de l’affaire.
Un auteur moulé à la louche en quelque sorte.
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{Portrait d’auteur} Thiébault de Saint Amand


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On continue ce Ray’s Day avec Thiébault de Saint Amand que j’ai découvert avec sa première saison des dessous (en dentelle) de l’Elysée puis avec Phil Mazelot. Deux styles différents où l’humour est omniprésent et de bons moments de lectures. Un clic sur la couverture vous mènera vers mon avis.

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Portrait chinois

  • Si tu étais un livre, tu serais… « J’avais un an en 1900″… d’Edouard Bled, la seule fois où il ne m’a pas fait souffrir. Avec deux ff, car on peut souffrir plusieurs fois dans la vie, alors que mourir…
  • Si tu étais un personnage de BD, tu serais… Spiderman, le seul mec qui t’invite à se faire une toile, qui t’emballe en même temps et qui te consomme direct au resto !
  • Si tu étais un poète, tu serais… Prévert, où quand les vers s’invitent au fond et se dégustent cul sec sur une larme.
  • Si tu étais une adaptation cinématographique, tu serais… « La Société » de mon Angela, énormément de rôles sages et initiatiques m’inspirent.
  • Si tu étais un classique de la littérature… Machiavel, héhéhé !
  • Si tu étais une citation, tu serais … « Sur la plus haute montagne du monde, l’homme le plus puissant ne sera jamais assis que sur son cul », et comme c’est celle de Jean-François Copé, j’en ajoute une autre, « Ni Dupe, ni Complice » de Winston Churchill
  • Si tu étais un genre littéraire, tu serais… le « new new roman young adult mild-mature old school ever be sentimentalo-pénétrant-LGBT léger », un truc à venir disponible là où on ne sait pas encore…
  • Si tu étais un mot, tu serais… « fin ». Court, efficace, sobre, définitif.
  • Si tu étais un signe de ponctuation, tu serais… les points de suspension. Je les place juste après le mot « fin », c’est terriblement agaçant…
  • Si tu étais une pièce de théâtre, tu serais… une pièce avec Michel Roux, adaptée par Francis Joffo. Il y a le choix ! Roux avait toujours son petit chien, Boubou, dans les bras. Quand on lui faisait remarquer qu’il était sage et qu’on ne l’entendait jamais, il répliquait quelque chose du genre :  » Vous ne voudriez pas qu’il en fasse plus que son maître ? ». Quelle classe ! J’ai eu l’immense bonheur de le voir dans sa dernière pièce au Saint-Georges, « le Charlatan », avec Jacques Balutin, écrite par l’immense Robert Lamoureux, mise en scène de … Francis Joffo que j’ai eu la chance de rencontrer à Deauville quand il jouait « Quelle Famille ! ». En ces périodes troublées, « L’amour foot » vaut bien un groupe de travail préfectoral pour comprendre le mal des banlieues et du « vivre ensemble ».
  • Si tu étais un prix littéraire, tu serais… un truc Fémina ou Elle ou Rondes et Jolies. Enfin, un truc de gonzesses, où l’on peut se marrer, faire un resto et sortir en se disant que tout ça, c’est une belle connerie ! On devient con quand on vise les prix. J’en ai eu quelques-uns dans ma jeunesse et c’est une tare qui suit longtemps.
  • Si tu étais une librairie, tu serais… assurément celle que tient l’héroïne d’ « Au bonheur de ces dames », le dernier roman d’Angela. J’aurais pris un abonnement B and B chez elle !
  • Si tu étais une légende, tu serais… Excalibur. Maintenir une telle érection malgré les assauts rustiques répétés, ça force le respect.
  • Si tu étais un moment de la journée, tu serais… le matin. Aucun rapport avec la question précédente, mais c’est à cet instant que les idées sont les plus claires et se formalisent… ou pas !
  • Si tu étais un rêve, tu serais… un rêve dont je ne me souviens pas, m’assurant ainsi de ne jamais être déçu.
  • Si tu étais un sentiment, tu serais… l’amour. À part ça, tout se perd ou se pervertit.
  • Si tu étais un personnage célèbre, tu serais… Jacques Chirac, car il faut consommer la politique de haut en bas, changer d’idées chaque décennie et ne plus bouger quand vient l’heure du sacre, pétrifié par la futilité d’un quinquennat à l’aune de millénaires de civilisations diverses bien plus avancées que les nôtres, qualifiées paradoxalement de « primitives »
  • Si tu étais une époque, tu serais… les années 30, pour toutes les raisons que j’ai déjà évoquées chez toi et ailleurs, hélas !
  • Si tu étais un objet, tu serais… un truc qui fouette, qui va et vient sans faiblir, tournant parfois sur lui-même, rose de préférence, télescopique pour s’adapter à toutes les situations et qui ne s’arrêterait qu’une fois l’objectif atteint, procurant une sensation jouissive malgré un épuisement certain. Ouais, c’est ça ! Une tapette à mouches.
  • Si tu étais une période de l’année, tu serais… le 29 février, par radinerie, ça revient moins souvent.

Les dessous (en dentelle) de l’Élysée, saison 1, intégrale : Le retour du vieux de Thiébault de Saint-Amand


ac5d6-le2bretour2bdu2bvieux Titre: Le retour du vieux
Auteur: Thiébault de Saint-Amand
Editions: de la Bourdonnaye
Nombre de pages: 154
Prix: 4,99€ au format numérique ou 13€ au format broché

Je tiens à remercier les Editions de la Bourdonnaye pour m’avoir permis de relire cette intégrale.

 

 


Découvrez les aventures inédites du premier Président de la VIe République, réélu haut les mains (et bas les pattes !), cinq ans après avoir quitté la vie publique et tâté de la prison pour abus de bien social. Un retour pas banal, suite à une émission de télé-réalité, « Les Bas-Rhinois à Plan-de-Cuques », dans laquelle il a remporté tous les suffrages. Voilà donc monsieur le Président de nouveau propulsé au sommet de l’État. Secondé par son secrétaire général, Stanislas Lefion, et sa conseillère en communication, Alyson de Foye, il n’a que deux objectifs : garder le pouvoir et rafler le Grand Prix du Concours Lépine pour un sextoy qu’il a imaginé à Centrale. Comme la place est bonne, dans l’ombre se fomentent trahisons et coups de Jarnac visant à éjecter le Vieux de son fauteuil élyséen. Toute ressemblance avec des personnes ou des faits ayant existé serait encore bien en deçà de la réalité politique. Ce sont des filous mais ils vous font rire ? Votez pour eux !

Qu’est-ce que j’en pense?
Ha ces dessous de l’Elysée, je les connaissais déjà, car j’avais eu l’occasion de les découvrir épisode par épisode. Je me souviens de cette période où j’attendais avec impatiente la sortie de chaque épisode tous les 15 jours, j’étais devenue tellement accro cette série que c’en était devenu un sacré supplice.
Quand j’ai vu que cette première saison sortait en intégrale, j’ai donc eu envie d’une relecture.
La redécouverte de cette série sous forme d’intégrale a été très différente et encore meilleure que ma première lecture. Quel bonheur de pouvoir enchainer les épisodes et de ne plus devoir rester deux semaines sur un suspense.
C’est avec plaisir que j’ai retrouvé la plume humoristique de Thiébault de Saint Amand. Il nous fait porter un autre regard sur la politique et nous fait aimer la politique.
Dans les dessous en dentelle de l’Elysée, on rencontre des personnages tous plus hilarants les uns que les autres. L’humour va de leurs noms, à leurs échanges en passant par leurs idées et leurs comportements. Tous les ingrédients sont présents pour passer un très bon moment de rigolade.
Bien sûr, il ne faut pas oublier « La poule au pot », qui est pour moi le lieu mythique de cette série.

Bref, arrivés à la fin, on a juste envie de les réélire pour une deuxième saison que j’attends avec impatience. Si vous aimez l’humour et l’originalité, n’hésitez plus foncez.

Présentation de l’auteur
Quarantenaire à la plume joviale, érectile et frétillante, je pourrais vous parler de mes passions pour le parachutisme, le ping-pong, la cuisine moléculaire et toutes les connaissances transcendantales qui ne cessent de m’éblouir.
Seulement voilà, avec le Net et votre curiosité maladive, vous m’obligeriez très vite à les apprendre et je n’en ai pas le courage.
Alors, j’ai joué la facilité avant mon demi-siècle : tenter de vous divertir avec mes doigts.
Les dames apprécieront sans doute l’agilité de la langue quand elle se met au service de leur sourire. Les messieurs retrouveront parfois une plume qu’ils avaient perdue de vue depuis vingt ans.
Si cela vous arrivait au détour d’une phrase, je serais alors un homme simplement heureux.

Thiébault de Saint Amand

Thiébault de Saint Amand

 

Tribulations parisiennes et autres avec Thiébault de Saint Amand


Je vous avais promis une surprise dans la dernière vidéo des tribulations parisiennes, la voici. Suite à mon passage dans les locaux de la Bourdonnaye et à ma rencontre avec Thiébaut de Saint Amand et Angela Behelle, avec Thiébault, nous nous sommes pris au jeu d’une double interview sous forme d’entretien.  Je vous laisse découvrir nos papotages autour de Paris, des rencontres, de la lecture et de l’écriture.

Isa: Bonjour Thiébault,
Installe-toi je t’en prie, tu connais le chemin maintenant, je t’ai préparé le divan des habitués. Tout d’abord, je voulais te dire combien j’avais été ravie de pouvoir vous rencontrer toi et Angela. Dis-moi, si tu pouvais décrire ce séjour en trois mots, lesquels emploierais-tu?

Thiébault: Bonjour Isabelle ! Merci de m’inviter surtout. Tu commences fort ! Je vais faire comme les politiciens : court avec un développement à rallonge. Tu peux verser la citronnade, t’en as pour un bout de temps.
Fierté, émotion, passion. Après quelques mois chaotiques, j’étais fier de pouvoir accompagner Angela lors de sa toute première sortie qu’elle avait choisi de dédier intégralement à la blogo de la première heure. Benoit de la Bourdonnaye et Stéphanie Vecchione ont été des hôtes à la perfection redoutable. Certes, le nombre de participantes était limité pour des raisons de sécurité et de confort d’accueil, mais cela faisait de la chroniqueuse au mètre carré ! L’enthousiasme était au rendez-vous des deux côtés. J’ai aperçu quelques larmes, beaucoup de rires, une joyeuse équipe de jolies filles qui, pour beaucoup, ne se connaissaient pas « physiquement ». Ce n’est pas tous les jours que tu te présentes en disant :  » Je m’appelle Zébra 3, administratrice du site « Des voyelles dans les Syllabes », sinon c’est Sophie dans la vraie vie, et toi ? »
Durant ces trois jours, je n’ai croisé que des passionnés dans toutes les activités se rattachant au livre : éditeurs, chroniqueuses, producteur, distributeur. Si Florence Lottin (Pygmallion), Jocelyn Rigault (J’ai Lu ) et Benoit ( éditions éponymes de La Bourdonnaye ) s’attaquent à de magnifiques challenges professionnels avec une patate inouïe, Franck Spengler ( Blanche et mon éditeur chez Hugo ), c’est le Papy Boyington de l’édition. Avec ou sans parachute, pour lui et rien que pour lui, tu sautes et on verra après ! J’y reviendrai, mais, dis-moi, c’était aussi une grande première pour nous deux ? J’ai été ravi de faire enfin ta connaissance, même si les réseaux et nos conversations quasi quotidiennes avaient largement permis de faciliter ce moment tant attendu. Il me semble que tu fais de plus en plus de salons et de rencontres avec des auteurs, non ?

Isa: Merci à toi de revenir à chaque fois dans mes divans. Voilà monsieur, ta citronnade est avancée, j’ai tout mon temps.
Ce sont de jolis qualificatifs que tu as choisis. En effet, ta fierté s’est ressentie et Angela mérite vraiment tout ce bonheur qui lui arrive. C’est vrai que nous étions toutes très enthousiastes et nous sommes toutes rentrées ravies.
Oui, il me semble que tu as beaucoup de choses à nous raconter, mais c’est avec plaisir que nous te lirons jusqu’au dernier mot.
Depuis le temps que nous échangeons sur les réseaux, je suis vraiment très heureuse que l’on ait enfin pu se rencontrer et c’est vrai que cette rencontre a été plus que facilitée par nos échanges réguliers.
Bonne question, ma réponse va certainement surprendre beaucoup de personnes qui dernièrement m’ont dit penser que j’étais une grande habituée des salons. Ma visite à Trolls et Légendes, je ne la compte pas vraiment comme un salon, c’était plus pour moi une convention avec un pôle littérature, endroit où j’ai d’ailleurs passé la plupart de ma journée et où j’ai eu l’occasion de rencontrer Sire Cédric, Frédéric Livyns et Olivier Vanderbecq. Sinon, mon premier vrai salon, je l’ai fait ce mois-ci lors de la nuit du livre d’Esquelbecq où j’ai d’ailleurs pu rencontrer et recevoir un très bel accueil de Benoit de la Bourdonnaye, Thierry Berlanda, Vincent Virgine et Laurent Bettoni.
Par contre, j’ai fait beaucoup plus de rencontres, essentiellement au Furet du Nord de Lille (Gilles Legardinier, Gilles Paris, Harold Cobert, Baptiste Beaulieu et Franck Thilliez) et à la bibliothèque de Mouscron dernièrement (Rebecca Vaissermann, Max Férandon, Paola Pigani et Sébastien Ménestrier).
Ho bah voilà, tu me parles de salons et de rencontres et c’est parti, je bablute, je bablute.
Et si on revenait à Paris et à tes impressions, dis-moi tout sur ce premier jour de ton séjour parisien.

Thiébault: Comme je te le disais, je ne découvrais pas Benoit de la Bourdonnaye, car nos contacts sont assez fréquents. Toutefois, même avec les nouvelles technologies à coup de pouces et de twittos, rien ne vaut les échanges réels. Benoit est fidèle à l’image que j’en avais. Il a des idées sur son métier, il les applique et les premiers effets positifs pointent le bout du nez. Pour réussir ce challenge qui bouscule un peu l’ordre établi, il a su définir les bonnes orientations en s’entourant d’excellentes collaboratrices et d’un directeur littéraire qui est le joker dynamique de la boîte avec « Le plein de bonne humeur », 100 % pur jus… le « pulp » en plus !

L’essentiel, à l’issue de ces rencontres « réelles », c’est de savoir si elles te donnent envie d’y aller ou de continuer. Reconnaissons quand même, toi et moi, qu’il est difficile de ne pas être embarqué par l’enthousiasme de toute l’équipe des Éditions la Bourdonnaye !
Concernant les chroniqueuses, blogueuses, critiques littéraires et web manageuses qui étaient présentes, j’aurai à peu près le même discours. Beaucoup d’entre elles ne me connaissaient pas, mais, pour la plupart, je savais qui elles étaient via leurs différents médias et la passion qui les anime… et qu’elles transmettent si aisément. Je pense aussi à la page Facebook des Fans de la Société, quelle ardeur ! Cela fait plaisir à voir, vraiment.
Ce fut aussi un bonheur de revoir Florence Lottin. Je suis tenu à un devoir de réserve sur notre rencontre avec Jocelyn Rigault, Eric Porcher et Arnaud Kerneguez, mais que les fans de la série d’Angela se rassurent : elles ne sont jamais oubliées. Grâce au lien particulier qui les unit à la Société, Angela les représente au mieux à chaque étape supplémentaire. Le milieu de l’ audiovisuel n’est pas non plus un monde de Bisounours, il répond à des contraintes budgétaires qui essaient de s’accorder au mieux avec un projet artistique. Je peux toutefois témoigner que la passion, l’énergie, l’envie d’entreprendre étaient les invitées d’honneur à la table d’un dîner qui fut excellent. D’ailleurs, si je ne m’abuse, tu es également concernée par ces qualités dans tes projets d’écriture, non ? Avant que ta curiosité ne se penche sur ma journée de vendredi, dis-moi, où en sont tes projets ?

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Isa: En effet, Benoit est tout à fait conforme à l’idée que nous avons de lui et l’équipe qui l’entoure est elle aussi très agréable. Je le dis souvent, ils sont géniaux chez la Bourdonnaye et pour avoir eu l’occasion de rencontrer une partie de l’équipe deux fois sur une semaine et l’autre lors de mon séjour à Paris, je ne peux que le confirmer. Ils sont très accueillants et très sympathiques, on ne veut plus les lâcher. Le mois prochain, je vais fêter mes deux ans de partenariat avec la maison et je suis fière et ravie pour eux de voir à quel point ils ont évolué.
Cette journée a été le début d’un séjour riche en émotions pour vous et j’en suis vraiment ravie.
Bientôt, je me qualifierais d’auteure, mais pour l’instant, c’est encore tôt, je suis juste une amoureuse des mots, passionnée de l’écriture. On parle de projets et du jour au lendemain, ils peuvent changer. D’ailleurs, suite à un message reçu il y a quelques jours, j’ai modifié ma première réponse. Mon plus grand projet est «Etrange rencontre », je me suis attachée à mes personnages tout comme mes premiers lecteurs. Les projets que j’avais encore il y a quelques jours se sont vus totalement bouleversés pour mon plus grand plaisir, mais je ne dirais rien de plus pour le moment, même sous la torture. Je ne m’attendais pas à ce que la publication de ce premier épisode me propulse si loin, c’est vraiment magnifique. Sinon, je viens de terminer une nouvelle pour le concours sur Auféminin.com, c’est une nouvelle expérience pour moi, car comparé aux précédents concours auxquels j’ai participé les lecteurs ont le droit de voter. Je compte en écrire une deuxième, car il y a une idée qui s’est incrustée dans un coin de ma tête et j’ai envie de l’exploiter.
Je compte également participer pour la troisième fois au concours de nouvelles sur monbesteller.com, si j’arrive à respecter les délais.
Une nouvelle un peu différente de ce que j’écris pour l’instant est en cours et je la terminerais dès que je trouve un peu de temps.
D’autres projets viendront sans doute s’ajouter, mais pour l’instant, je me concentre sur ces idées-là. J’aimerais aussi reprendre les ateliers d’écriture de Leiloona tous les lundis et les défis d’écriture sur l’orée des rêves.
Mais, je suis une pipelette dis-moi, je ne m’arrête plus, je te laisse la parole sur la deuxième journée de ton séjour parisien.

Thiébault: Avec le réservoir d’idées que tu as, j’ai confiance ! Pour revenir à mon séjour, vendredi a été marqué par notre rencontre avec Franck Spengler, Pape de l’érotisme et maître queux hors pair. Angela et moi avons le même éditeur sous deux labels distincts et c’est une coïncidence extraordinaire. Nous sommes arrivés sur le bureau de Franck grâce à deux canaux distincts. Angela avait le désir de travailler avec les éditions Blanche pour un magnifique roman que je te conseille à la rentrée : Au Bonheur de ces Dames. A ce jour, c’est mon préféré.
J’étais sur un petit nuage de signer mon premier contrat d’édition chez Hugo, une belle maison parisienne de cinq étages. Après notre entrevue, j’ajoute que je suis fier d’être édité par Franck Spengler.
Le charisme ne s’explique pas. La connerie non plus, tu me diras. Toutefois, cet homme qui baigne dans les livres, les manuscrits et l’édition depuis l’enfance ( ndlr : Franck Spengler est le fils de Régine Deforges ) m’a époustouflé. Pas par sa culture, elle est immense et personne n’en doute. Pas par son cheval de bataille courageux de lutte implacable contre toutes les formes de censure, les preuves sont faciles à trouver. Non, juste un truc tout simple : il a lu mon livre. Pas parcouru, mais lu. Quand je l’ai au téléphone, par mail, où lorsque je l’accompagne dans les cinq étages d’Hugo, il me sort les anecdotes du bouquin. Et ça fait un an que ça dure ! Maintenant que j’ai un peu pénétré le milieu, je peux te confier que parfois t’as des gens qui adorent ton manuscrit, sauf qu’ils te parlent de quelqu’un d’autre.
Franck est intarissable sur mon histoire de vieux. Aussi, quand il me dit qu’il a aimé, qu’il s’est marré et qu’on va le porter ensemble… ouais, je ne suis pas peu fier pour le coup. On me reproche souvent d’être le Droopy de l’écriture, mais là, ça va trrrrrès bien, je te rassure !
Entre deux réflexions hautement sensibles et non bidochonnées sur le sexe, tout à coup, tu évoques Ratatouille et nous voilà partis en cuisine sur une larme de rosé gouleyante. La cuisine le passionne et il te transmet toute sa générosité, sans compter. Quelques heures et quelques livres plus tard, tu sors de chez Hugo avec une énergie décuplée, car cet homme donne envie avec une simplicité désarmante.
J’ai hâte de démarrer cette aventure au mois de janvier prochain. S’il me propose la tournée des maisons de retraite, j’y vais sans aucun problème !
Les samedi et dimanche ont été très touristiques, comme pour toi, très certainement. De Paris, je connais pas mal de choses depuis plus de vingt ans de visites régulières, mais je me laisse toujours surprendre. J’aime beaucoup Paris. Les rabat-joies te parlent toujours de ses défauts, mais dès que j’y mets un pied, je ne veux voir que le positif.
Dis-moi, ça cogne, hein ? Faudra se revoir en hiver ! Je sais que tu es tombée amoureuse de notre Capitale, qu’en as-tu retenu ?

Isa: Merci, je prends un jour à la fois et on verra bien où tout ça me mène.
J’étais déjà très intriguée par « Au bonheur de ces dames », mais depuis que je t’ai entendu dire que pour toi c’était le meilleur, je suis encore plus impatiente tout comme j’ai hâte de lire « Hopsice and love pour l’éternité. »
En effet, ce sont vraiment de magnifiques coïncidences entre vos bouquins, vous pourrez en rire longtemps de cette anecdote.
Ici c’est l’nord et ça cogne pas énormément en ce moment. J’aurais voulu kidnapper un peu de soleil parisien, mais il n’a pas voulu entrer dans mes valises, même en le forçant.
Que ce soit en hiver, en automne, au printemps ou en été, je serais ravie de vous revoir tous les deux. Ho oui, je m’y sentais tellement bien que le retour en Belgique a été difficile. Si demain, on me proposait d’y retourner, j’irais sans hésitation. Le séjour a été magique, la dernière fois que j’étais venue dans la capitale remonte à il y a environ 15 ans.
En effet, beaucoup de gens trouvent des défauts à Paris, mais je n’ai rien vu de tout ce que j’avais entendu et je n’ai vu que du positif.
Ce que j’en ai retenu ? Beaucoup de choses. Je pourrais faire un pavé, mais je vais aller à l’essentiel. Tout d’abord, si je ne devais retenir qu’une journée, ce serait celle de jeudi qui a été pour moi vraiment magnifique. Mais, je vais commencer par le commencent, car mercredi, j’ai eu l’occasion de rejoindre Magali du blog des chroniques de Magali et je suis ravie de l’avoir rencontrée. On a passé un très bon moment à papoter entre filles autour d’un jus de fruit.
Tiens, c’est le moment de parler du jeudi, s’il y a un endroit que je voulais à tout prix faire c’est le cimetière du Père-Lachaise, déjà en grande fanatique de Jim Morrison, il fallait que j’aille le voir. Bien sûr, j’ai également vu des tas d’autres personnalités et j’ai découvert un cadre magnifique.
L’après-midi tant attendue était aussi très agréable. Je l’ai déjà dit, mais je me dois de le redire, j’ai été ravie de vous rencontrer Angela et toi, mais également toutes les blogueuses qui étaient également présentes, même si je ne leur ai pas parlé beaucoup, la prochaine fois ça ira mieux, maintenant qu’un premier contact s’est fait. J’ai aussi pu revoir Benoit et Laurent que j’avais eu l’occasion de rencontrer quelques jours plus tôt à Esquelbecq et bien sûr, il ne faut pas oublier Stéphanie Vecchione avec qui j’ai été ravie de discuter et le reste de l’équipe. Ils sont au top chez La Bourdonnaye, on a reçu un super accueil et on a été gâtées.
Je vais résumer brièvement le reste du séjour sinon cette histoire va se transformer en roman. L’appartement était magnifique, situé dans les marais, un quartier très agréable. Quel bonheur d’être réveillés par le cri des mouettes ! Ce que j’ai retenu du quartier, ces délicieux fallafels et ses glaces au chocolat blanc (mon péché mignon).
Sinon, d’un point de vue touristique, ce que je retiens c’est le magnifique jardin des tuileries, notre dame de paris et sa chorale, une promenade sur les Champs Elysées, l’arc de triomphe, le pont des arts, la seine, les happy hours, les boutiques de souvenirs, le centre Pompidou, l’ambiance dans les couloirs du métro (je repense en particulier une dame qui chantait du Piaf et qui a réussi à me coller des frissons tellement elle avait une voix magnifique).
Je retiens aussi que la vie parisienne n’est pas si onéreuse que les on-dit. C’est comme partout, il y a moyen de manger à des prix raisonnables et à des prix plus élevés. Bref, j’ai passé un séjour très agréable et quatre jours c’était vraiment trop court, j’espère revoir Paris en 2016.
Je pourrais dire encore tellement de choses, mais j’ai déjà assez papoté comme ça.
Je te remercie pour cet entretient très agréable et amusant. Un mot de la fin peut-être ?

Thiébault: Fin ! Et merci encore, Isabelle.

Angela

Tribulations parisiennes (jour 2)


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On se retrouve aujourd’hui pour le deuxième jour des tribulations parisiennes et le plus intense. Je me suis réveillée le matin toute excitée et impatiente de voir arriver 16 heures et la rencontre avec Angela Behelle dans les locaux de la Bourdonnaye, un moment qui restera gravé à jamais, et le matin a été sous le signe de promenade au père lachaise. Je ne vous en dis pas plus et vous laisse découvrir la vidéo d’autant plus que je vous réserve une petite surprise sur le blog quant à cette journée.

Le rendez-vous des indés (Récap)


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Aujourd’hui pas de rendez-vous des indés, j’en profite donc pour faire un petit récapitulatif pour ceux qui seraient intéressés et qui auraient pris le rendez-vous en cours de route.
Si vous êtes auto-édité ou que vous avez été auto-édité et que vous ne l’êtes plus, votre témoignage est le bienvenu. Même si je n’ai pas lu votre livre, même si on ne se connaît pas et que vous découvrez le rendez-vous à travers un partage ou tweet, je vous accueillerais avec plaisir sur le blog.

Pour ce faire, je vous invite à m’envoyer un mail à lestribulationsdunelectrice@gmail.com en me parlant de manière tout à fait libre de votre expérience et de votre ressenti quant à l’auto-édition. Si vous avez des questions quant à ce rendez-vous, n’hésitez pas également à me contacter ou à les poser sur cet article, je vous répondrais avec plaisir. Bref, si vous voulez que ce rendez-vous continue, je compte sur vos nombreux témoignages.

Je tiens à remercier tous ceux qui montrent de l’intérêt pour ce rendez-vous, que ce soit en venant lire les témoignages, en partageant ou encore en participant et j’en profite également pour faire un petit récapitulatif des huit invités qui ont déjà répondus présent.