Archives de Tag: #Babelio

Coup de blush à Milan de Marion Olharan


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Tout ce que l’on ne s’est pas dit de Jérôme Dumont


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Et toujours elle m’écrivait de Jean-Marc Savoye et Philippe Grimbert


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Il en faut peu de William Réjault


il-en-faut-pe il-en-faut-peu Lire la Suite →

Hier encore, c’était l’été de Julie De Lestrange


hier encore c'était l'été Hier encore c'était l'été présentation

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Le jardin d’hiver de Frédérique de Keyzer


jardin d'hiver Titre: Le jardin d'hiver
 Auteure: Frédérique de Keyzer
 Nombre de pages: 608 
 Editions: Pygmalion
 Prix: 17€ au format papier ou 11,99€ au format numérique

 Je tiens à remercier Babelio et les Editions Pygmalion pour m'avoir permis de découvrir cette petite merveille. Lire la Suite →

Macadam de Jean-Paul Didierlaurent


Macadam Titre: Macadam
 Auteur: Jean-Paul DidierLaurent
 Nombre de pages: 176
 Editions: Au diable Vauvert
 Prix: 7,99€ au format numérique et 
 15€ au format broché

 Je tiens à remercier Babélio et les Editions 
 Au Diable Vauvert pour m'avoir permis de 
 découvrir ce recueil de nouvelles.

Pour tromper l’ennui lors des confessions, un prêtre s’adonne a un penchant secret. Une jeune femme trouve l’amour aux caisses d’un péage. Pendant la guerre, un bouleau blanc sauve un soldat. Un vieux graphologue se met en quête de l’écriture la plus noire. Une fois l’an, une dame pipi déverrouille la cabine numéro huit.

Qu’est-ce que j’en pense?
Après avoir eu un coup de cœur pour « Le liseur du 6h27 », je voulais à tout prix lire ce recueil de nouvelles et retrouver la plume de l’auteur. J’ai donc été ravie quand j’ai vu que j’avais été sélectionnée par Babélio et sa masse critique pour le découvrir.
Finalement, je ne suis pas déçue de m’être laissé tenter, car, j’ai passé’ un très bon moment en compagnie de ce roman.

Bien sûr, comme dans tout recueil, il y a des nouvelles qui nous emportent plus que d’autres, mais, même si certaines ont eu ma préférence sur d’autres, aucune ne m’a déçu, ni ne m’a laissé sur ma faim, ce qui est plutôt rare avec un tel ouvrage.

L’auteur maitrise la nouvelle avec beaucoup de talent. Macadam, c’est 11 textes bien différents les uns des autres et qui nous emportent tous à leur manière.
En seulement quelques pages, les décors sont plantés, les émotions sont palpables, on s’attache aux personnages et les chutes sont magnifiquement bien amenées.
En parlant d’émotions, certaines nouvelles m’ont fait hurler de rire, tandis que d’autres m’ont énormément touchée et émue. A travers ses différents textes, l’auteur joue avec nos émotions de diverses manières et c’est un vrai régal.

J’ai aimé retrouver la dame pipi du liseur du 6h27 dans une nouvelle, mais j’ai également eu un fou rire avec notre prêtre pas ordinaire qui débute le recueil.
La jeune fille que l’on retrouve dans un autre texte est quant à elle très touchante.
Je pourrais vous parler de toutes ces nouvelles, mais je prendrais sans doute des pages pour le faire, je préfère donc vous laisser les découvrir par vous-même.

Bref, si vous aimez les nouvelles bien construites et les chutes merveilleusement bien amenées, qu’attendez-vous pour vous jeter sur ce recueil qui mérite d’être découvert.

Présentation de l’auteur
Jean-Paul Didierlaurent vit dans les Vosges. Le liseur du 6h27 est le premier roman de ce nouvelliste exceptionnel, lauréat à deux reprises du fameux prix Hemingway.

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Monsieur K de Marc Michel-Amadry


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Titre: Monsieur K
Auteur: Marc Michel-Amadry
Nombre de pages: 320
Editions: Héloïse d’Ormesson
Prix: 18 € au format broché et 13,99€ au format kindle

Je tiens à remercier Babelio et les Editions Heloïse d’Ormesson pour m’avoir permis de découvrir ce roman.


Monsieur K est un richissime collectionneur d’art français. Pourtant derrière la gloire, Viktor cache un lourd passé familial. Réfugié en France, son père, d’origine allemande, avait accumulé des toiles volées pendant la Seconde Guerre mondiale. À sa mort, elles sont toutes saisies par la police à l’exception d’un Renoir, dont la vente, vingt ans plus tard, assure à Viktor sa fortune. Aujourd’hui, en dépit de son opulence, il est seul et atteint d’un cancer incurable. Cette condamnation scelle son désir de réparer les fautes commises. Après maintes recherches, il retrouve le Renoir, le rachète, et décide de le restituer aux héritiers légitimes qu’il est parvenu à localiser en Israël. Lors de son enquête, il fait la rencontre de Giorgia, dont la simplicité bouleversante l’émeut. Mais parviendra-t-il à devenir un homme meilleur avant que sonne le glas ? Monsieur K est le récit d’une quête de rédemption. Mais peut-on jamais réparer le passé ? L’intrigue s’inspire de nombreuses affaires de tableaux volés à des familles juives, qui attendent toujours que justice soit faite. Viktor incarne ici cette conscience morale gangrenée par ses erreurs qui ira jusqu’au bout, pour mourir en ayant accompli son devoir envers l’humanité.

Qu’est-ce que j’en pense?
Quand j’ai vu que j’avais été sélectionnée pour découvrir ce roman lors de la masse critique Babelio, j’étais ravie car j’étais très intriguée par sa quatrième de couverture. C’était également une occasion de lire un auteur que je ne connaissais pas chez les Editions Heloïse d’Ormesson, une maison d’édition que je découvre petit à petit avec plaisir.
Cet ouvrage est tombé au mauvais moment en plein milieu d’une panne de lecture qui a duré quelques semaines. Comme j’ai essayé de le reprendre plusieurs fois sans vraiment accrocher, j’ai stoppé le massacre à la page 60 et je l’ai laissé de côté pour le reprendre cette semaine. Finalement, je suis assez satisfaite de lui d’avoir donné une deuxième chance, car sans ça, je serais passée à côté d’un roman très touchant.
Il est vrai que j’ai trouvé certains passages où on parlait de peinture un peu longs, mais ça ne m’a pas empêché de me laisser porter par l’histoire et de dévorer ce roman sur deux journées. Les quelques longueurs que j’ai ressenties ne viennent pas d’un manque d’intérêt, mais d’un manque de connaissances et l’auteur a réussi à me donner envie d’approfondir mes connaissances et de faire des recherches sur ce manque.
A travers sa plume, on sent qu’il est passionné d’art et qu’il a envie de partager cet intérêt avec son lecteur.
Mais dans ce roman, il n’y a pas que l’art, il y a aussi des sentiments et beaucoup d’émotions.
Viktor est très attachant, j’ai aimé sa volonté de vouloir toujours avancer quoi qu’il arrive et de ne jamais se laisser abattre.
J’ai également été très touchée par Giorgia, par ses lettres et par sa relation avec Viktor. Ils sont vraiment adorables tous les deux.
Les personnages secondaires sont eux aussi très intéressants et on sent qu’il y a un énorme travail derrière chaque protagoniste créé par l’auteur.
J’ai beaucoup apprécié les alternances entre le passé et le présent de Victor et les lettres de Giorgia.
Quant à la fin, même si je l’ai vu venir, je l’ai trouvée à la fois magnifique et poignante et je n’ai pu m’empêcher de verser quelques larmes.

Bref, si vous aimez l’art et les émotions, n’hésitez pas à vous laisser tenter par ce roman, il est fait pour vous.

Présentation de l’auteur
Marc Michel-Amadry vit à Neufchâtel (Suisse) et a fait sa carrière dans l’industrie du luxe (horlogerie, art). Il a notamment dirigé « Sotheby’s Suisse. Son premier roman, Deux zèbres sur la trentième Rue, est paru en 2012 chez Eho.

Double sens de Lauren Barnholdt


double sens

 

Titre: Double sens
Auteure: Lauren Barnholdt
Editions: Castelmore
Nombre de pages: 320
Prix: 7,99 € au format numérique et 14,90€ au format broché

Je tiens à remercier Babelio et Castelmore pour m’avoir permis de découvrir ce roman.


Il y a toujours deux versions dans une rupture. Jordan et Courtney sont fous amoureux. C’est sûr, ils formaient un couple inattendu au sein du lycée. Mais ils se sont lancés et ça a fonctionné. Ils sont allés jusqu’à choisir la même université et préparent leur voyage pour s’y rendre. Mais Jordan quitte brusquement Courntey pour une fille rencontrée sur internet. C’est trop tard pour renoncer à leur road-trip, et les voilà contraints de prendre la route ensemble.
Courntey a le coeur brisé, mais pense qu’elle peut donner le change pendant quelques jours. La la la… Courtney joue à celle que ça n’atteint pas. Mais incompréhensiblement, Jordan lui le vit mal. Très mal Il s’avère qu’il a un secret ou deux qu’il n’a pas avoué à Courtney. Et c’est complètement lié à leur rupture, pourquoi ils ne peuvent pas se remettre ensemble, et comment, envers et contre tout, ils sont fait l’un pour l’autre.

Q’est-ce que j’en pense?
Quand j’ai vu que j’étais sélectionnée pour découvrir ce roman lors de la masse critique Babelio, j’étais aux anges. Il faut dire que j’étais très attirée par la quatrième de couverture et par ce road trip.

Cet ouvrage est tombé juste au moment où je cherchais une lecture légère et sans prise de tête, je me suis donc laissé entrainer par l’histoire sans voir les pages se tourner.
C’est vrai qu’en le commençant, je m’attendais à me retrouver en compagnie de personnages un peu plus adultes, mais je me suis très vite habituée à leur âge et j’ai passé un agréable moment en leur compagnie.

Les quatre gros points positifs de ce roman sont le road trip qui apporte du piment à l’histoire, l’alternance de point de vue qui nous permet d’avoir en même temps le point de vue de Jordan et celui de Courtney, les flash-back qui nous font découvrir au compte-goutte l’histoire de nos deux protagonistes et les chapitres courts qui donnent envie de tourner les pages.

Jordan et Courtney sont tous les deux attachants, on a envie d’avancer pour découvrir l’évolution de leur histoire et savoir ce qui les a séparés. On ne peut s’empêcher de s’identifier à Courtney, car au fond je suis certaine qu’un jour ou l’autre on a toutes eu une part de cette jeune fille en nous.
Quant à Jordan, on ne peut s’empêcher de penser que si on avait encore l’âge de Courtney, on aurait sans doute craqué tout comme elle.
Les personnages secondaires comme Jocelyn (l’amie de Courtney), B.J. (l’ami de Jordan), Lloyd (que j’aurais voulu voir apparaître un peu plus dans ce roman) ou encore les parents apportent eux aussi leur lot de surprises.

Bref, si vous cherchez une histoire légère et sans prise de tête, n’hésitez pas à vous laisser tenter. Par contre, si vous cherchez de l’action et des rebondissements, mieux vaut passer votre chemin.

Prince captif, tome 1 : L’Esclave de C. S. Pacat


prince captif 1

 

Titre: L’esclave
Auteure: C.S. Pacat
Nombre de pages: 316
Editions: Milady
Prix: 14,90€ au format broché et 9,99€ au format numérique

Je tiens à remercier Babelio et Milady pour cette découverte.


Damen est un héros pour son peuple et le légitime héritier du trône d’Akielos. Mais lorsque son demi-frère s empare du pouvoir, Damen est capturé, dépouillé de son identité et offert comme esclave au prince d’un royaume ennemi.

Beau, manipulateur et létal, son nouveau maître, le prince Laurent, incarne ce qui se fait de pire à la cour de Vere. Mais dans la toile mortelle de la politique Vérétienne, les apparences sont trompeuses, et lorsque Damen se retrouve pris dans un jeu de pouvoir pour le trône, il doit s’allier à Laurent afin de survivre et sauver son royaume.
Sans jamais oublier une règle vitale : cacher sa véritable identité à tout prix. Car l’homme dont il a besoin est celui qui a le plus de raisons de le haïr…

Qu’est-ce que j’en pense?
Quand j’ai vu que j’avais été sélectionnée par Babelio pour découvrir ce roman, je n’avais qu’une hâte, c’était de le voir arriver et de le commencer. D’autant plus, que la quatrième de couverture nous promet un agréable moment d’évasion dans un univers de Fantasy.
Finalement, j’attendais peut-être trop de cet ouvrage, mais je n’en ressors pas super emballée et je n’en garderai pas un énorme souvenir.

Tout a bien commencé, dès les premières pages, j’ai vraiment été prise par l’histoire et par l’action, mais très vite mon enthousiasme est retombé. J’ai eu l’impression que les rebondissements s’essoufflaient, qu’on tournait en rond et je me suis ennuyée jusqu’aux dernières pages qui rattrapent l’action qu’on a attendu beaucoup trop longtemps.

Je m’attendais à de la romance, mais certainement pas à des relations non consentantes. Ces rapports ne m’ont pas choquée, ni dérangée, mais ce n’est pas ce que je recherchais en ouvrant ce roman.

Au niveau des personnages, je ne les ai pas détestés, mais je ne les ai pas trouvés non plus très attachants. Damen et Laurent auraient mérités d’être exploités un peu plus en profondeur, car on a vraiment l’impression de ne pas savoir grand-chose sur ces deux protagonistes principaux.

Ce premier tome est certainement une mise en place et peut-être que le second est plus agréable et nous apporte des réponses aux questions qu’on se pose, mais je ne sais pas encore si je laisserais une chance à la suite.

Bref, cette chronique va sans doute vous sembler un peu brouillon mais j’ai beaucoup de mal à exprimer mon avis.