Festival du roman de Chambéry c’est reparti


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Si me suivez régulièrement, vous devez vous souvenir que je vous ai parlé du comité de lecture qui s’est formé avec ma bibliothèque et le bibliobar livresse duquel j’ai fait partie l’année dernière. Il s’agit du festival du premier roman de Chambéry.

C’était une expérience vraiment intéressante et c’était tellement agréable de se réunir une fois par mois entre lecteurs pour parler de premiers romans que cette année j’ai rempilé pour découvrir et donner mon avis sur la présélection de cette 30ème édition.

L’année dernière, j’avoue ne pas avoir été assez assidue pour vous en parler, j’aurais pu faire beaucoup plus d’articles que je n’en ai fait, mais cette fois-ci je vais essayer de vous faire un article à chaque retour de réunion.

 Je suis rentrée de ce premier rendez-vous avec 3 romans dont la quatrième de couverture m’attirait énormément. L’un des 3 est déjà lu, mais je ne vous en dirais pas plus dans cet article, vous pourrez découvrir ma chronique dans quelques jours. Si vous êtes curieux de découvrir la présélection ou si vous avez envie de me recommander un roman qui à vos yeux mérite d’être découvert, je vous invite à vous rendre sur le site de ce festival et à cliquer sur le lien de la présélection.

Passons tout de suite aux romans que j’ai ramené de cette première réunion

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C’était au début des années 1980, la presse voyait volontiers le renouveau du rock passer par une sainte trilogie : Taxi Girl, Indochine, WC3. Dans WC3, c’était une fille qui tenait les claviers. Par jeu, elle se faisait appeler Janine. Elle était belle, virtuose. Pour beaucoup, elle semblait destinée à devenir essentielle sur la scène musicale française. Et puis il y a eu ce concert à Grenoble et tout a dérapé.

Pourquoi le choix de ce roman?

C’est le premier qui m’a attiré dans la présélection. Parler des années 80 et de musique, c’est me prendre par les sentiments et je trouve l’idée super originale pour un premier roman.


ce-qui-nous-separe

Un soir d’hiver, dans un RER qui traverse la capitale et file vers une lointaine banlieue au nord-ouest de Paris. Réunis dans une voiture, sept passagers sont plongés dans leurs rêveries, leurs souvenirs ou leurs préoccupations. Marie s’est jetée dans le train comme on fuit le chagrin ; Alain, qui vient de s’installer à Paris, va retrouver quelqu’un qui lui est cher ; Cigarette est revenue aider ses parents à la caisse du bar-PMU de son enfance ; Chérif rentre dans sa cité après sa journée de travail ; Laura se dirige comme tous les mardis vers une clinique ; Liad arrive d’Israël ; Frank rejoint son pavillon de banlieue. Attentive et bienveillante, Anne Collongues fait tourner la lanterne magique de l’existence et livre un texte subtil, aussi juste dans l’analyse psychologique de ses personnages qu’émouvant dans la représentation de leur beauté banale. Ce qui les sépare, c’est finalement ce qui les rapproche : cette humanité qui fait de chacun d’eux un petit monde accomplissant sa modeste révolution, traçant une destinée minuscule qui, au fil de ce trajet dans la nuit des cités-dortoirs, va connaître sa modification.

Pourquoi le choix de ce roman?

C’est le deuxième roman qui m’a attiré dans la liste. Ces personnes dans les RER qui ont toutes une destinée différente on réussit à attiser ma curiosité.


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«Je regarde ce clochard étalé au centre de la pièce. Son sommeil lui donne un air de bâton. J’ai l’impression qu’il se changerait en poussière si je le fixais trop longtemps. Le soleil et la terreur ont dû le momifier. Tout son être pue à des kilomètres à la ronde ou peut-être est-ce l’odeur même des kilomètres quand on les prend de face. L’odeur de la fuite, l’odeur de l’épuisement. Le peu qu’il m’a raconté de son histoire ressemble à un jeu de cache-cache avec le vent.»
C’est à travers son journal intime que nous découvrons Melitza, une jeune Mexicaine de vingt-trois ans. Trois carnets posthumes datant de 2006 – retrouvés et commentés par son père – retracent sa cavale avec Evo, un «bel indigent» au charme énigmatique. Ensemble, ils partageront tout : expérience hallucinogène, barbarie policière, amour fou et insurrection populaire. Dans ce premier roman, qui doit autant au goût de l’aventure qu’à une écriture aux images décalées, chaque événement, du plus sensuel au plus tragique, possède son pas de danse.

Pourquoi le choix de ce roman?

Ce roman m’a attiré car le thème des SDF me touche toujours énormément, mais aussi parce que j’aime les journal intime et que le personnage de Melitza me semble très intrigante.

Ce sera tout pour ce compte-rendu, je vous donne rendez-vous mi novembre avec un nouvel article sur le festival et en attendant, vous pourrez découvrir mes avis livresques et si vous avez lu un de ces 3 romans, n’hésitez pas à vous manifester.

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