Forever Young de Charlotte Orcival


Forever young Forever Young

Quatrième de couv2C’est une histoire d’avant. D’avant les sms, les emails, les statuts Facebook. D’avant les iPods, les cd. D’avant la chute des tours du 11 septembre et celle du mur de Berlin. De la pop anglaise explosait dans les écouteurs de mon premier walkman tandis que les radios FM diffusaient une perpétuelle soupe musicale qui nous racontait que nous aurions une jeunesse éternelle. Et moi, et moi, du haut de mes 13 ans tout frais, je n’imaginais même pas qu’elle ne pourrait pas l’être. Bien sûr, j’écrivais dans mon journal que ma vie était pourrie mais j’éclatais de rire dans la seconde suivante. Ceci est l’histoire d’une année de survie. L’histoire d’une première histoire avec l’amour.

2,99 € au format numérique ou 11,08 € au format broché

Qu'est ce que j'en pense

Ce roman se trouvait depuis un moment dans ma Kindle et plus je le voyais plus il me faisait envie, je l’ai donc glissé dans ma PAL vacance pour enfin pouvoir le découvrir et autant vous dire que je ne regrette pas du tout d’avoir craqué.

J’ai aimé tellement de choses dans cet ouvrage,  déjà en tant que grande fan des années 80, j’ai adoré me retrouver plongée dans cette époque et avoir un petit extrait musical de cette époque au début de chaque chapitre.

D’ailleurs, rien qu’à voir le titre une chanson me vient automatiquement en tête et je pense que je ne dois pas être la seule.

Ensuite, j’ai aimé le fait que ce roman se déroule en Bretagne, je l’ignorais complètement en le commençant, mais ça avouez que c’est une sacrée coïncidence que de commencer ce roman en Bretagne à quelques kilomètres de Rennes. Ne l’ayant pas terminé à mon retour, j’ai eu l’impression que l’auteure me faisait prolonger mon séjour de quelques jours et c’était un énorme bonheur.

J’ai également beaucoup apprécié le fait que ce roman soit raconté à la façon d’un journal intime mois après mois, ça nous permet de suivre l’évolution d’Anna sur une année et de nous sentir tellement proche d’elle.  Ayant vécu mes 13 ans, à la fin des années 80, je me suis énormément identifiée à elle que ce soit d’un niveau culturel, musical ou amoureux. Anna m’a fait revivre beaucoup d’émotions que j’ai vécues comme elle à son âge. J’ai ri, j’ai été émue et j’ai eu des envies de révoltes. J’ai pu ressentir ses craintes, ses doutes

Comme elle, j’ai également vécu un déménagement et un changement de vie dans les années 80, c’est un fait que j’étais plus jeune j’avais  9 ans, mais peu importe l’âge ça marque, il faut se réadapter et ce n’est pas évident. Encore un point qui fait que je me suis identifiée à elle.

Quant aux autres protagonistes, ils sont également très bien travaillés et leurs différences font la force de ce roman.

L’auteure nous dépeint un portrait très juste de l’adolescence à cette époque et on sent que c’est une époque qu’elle connait bien et qui a dû la marquer.

Bref, si vous aimez les années 80, les histoires d’amour et d’amitié et les personnages attachants, n’hésitez pas à vous laisser tenter par ce roman.

Présentation de l'auteure

Charlotte Orcival n’existe pas. En revanche, celle qui se cache derrière ce pseudo a, elle, une vie bien réelle avec un travail très sérieux dans une tour de La Défense, un amoureux, deux enfants et deux chats. Charlotte Orcival aime évidemment lire et a, bien sûr, toujours écrit. C’est à Paris, où elle vit, que tout a commencé et plus précisément dans le confortable fauteuil d’un Starbucks où elle a un jour posé ses fesses qu’elle a commencé à écrire cette histoire. De café latte en americano, elle a couché sur le papier cette fiction tout à la fois tendre et dure, qu’elle a sobrement intitulée « Forever Young », probablement en hommage aux grands maîtres de la fiction américaine qu’elle lit depuis toujours.. Voilà donc l’histoire de toutes les premières fois du monde qui, comme nous le savons tous, sont sans retour. Sauf que justement, au moment où nous les vivons, nous ne le savons pas encore, qu’elles sont sans retour… En dépit du titre, ce roman est garanti 100% sans vampire. Il parle du désir d’une jeunesse éternelle mais point d’immortalité. Et c’est bien là toute la différence. Charlotte Orcival profite de cette tribune pour remercier la compagnie américaine Starbucks et ses employés. Chaud en hiver, frais en été.

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Une Réponse

  1. […] Mon avis sur « Forever Young » de Charlotte Orcival […]

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