Le rendez-vous des indés #16


rendez vous des indés

L’auto-édition est un vaste sujet, chacun à ses propres idées à son propos. C’est pourquoi, j’ai décidé de créer ce rendez-vous des indés.

Je pense que ce rendez-vous peut être très enrichissant, permettre de découvrir différentes visions et d’échanger. Je vous demande juste que ces échanges se fassent dans le respect , sans débordements inappropriés car je sais très bien qu’il y aura des risques.

Si vous voulez que ce rendez-vous continue, j’attends vos mails, car ce sont vous, les indés qui le faites. Je compte donc sur vos témoignages que vous pouvez m’envoyer à lestribulationsdunelectrice@gmail. Dans ce mail, vous êtes libres de me parler de votre ressenti et de votre expérience.

Pour cette nouvelle édition, c’est Florence Clerfeuille qui se prête au jeu. Elle a déjà plusieurs romans à son actif et je vous invite à découvrir sa page Amazon en cliquant ici.

florence clerfeueille

Mon premier livre autoédité l’a été en 2002. Autant dire qu’à l’époque, il ne s’agissait que de papier. Très vite, il a été rejoint par d’autres. Mais comme j’avais une vie qui me faisait passer la moitié de mon temps (une année sur deux environ) à l’étranger, la distribution de mes livres était très aléatoire. Ils n’étaient pas déposés en librairie et je ne les diffusais que par bouche à oreille. Bref, c’était très artisanal.

C’est en 2012 que les choses ont vraiment changé et que je me suis mise à envisager l’autoédition de façon plus sérieuse. L’arrivée du numérique, notamment de la plateforme KDP d’Amazon, y a beaucoup contribué. En parallèle, je m’étais stabilisée en France et avais démarré une activité d’écrivain public biographe. L’écriture occupait une place de plus en plus importante dans ma vie.

J’avais une demi-douzaine de livre édités en papier, dont deux recueils de nouvelles, quand j’ai publié mon premier livre en numérique sur KDP. Il s’agissait d’un livre pratique intitulé Devenir biographe, qui s’adressait (s’adresse toujours !) aux personnes intéressées par ce métier. La même année, j’ai publié deux textes courts de science-fiction / anticipation, exclusivement en numérique. J’apprenais doucement à jouer avec tout cela…

Encore deux ans (il faut croire que je suis un peu lente ^^) et je suis passée à un autre niveau, au mois de juin 2014, en publiant le premier tome du Chat du jeu de quilles. C’est une trilogie policière dans un environnement rural. Depuis, je publie un nouveau livre tous les six mois. Il y a donc eu le deuxième tome du Chat en décembre 2014, le troisième tome en juin 2015, l’intégrale de la trilogie en décembre 2015… et le petit dernier, Le Frisson de la liberté, le 1er mai dernier.

Tous existent en numérique et en papier, mais pour moi c’est clairement la version numérique qui est la plus rentable, financièrement parlant. Les prix de vente sont moins élevés, mais les investissements nécessaires sont également bien plus faibles, et la distribution beaucoup plus facile.

J’exerce toujours mon activité d’écrivain public (recentrée sur la rédaction de biographies et la correction de manuscrits) mais aujourd’hui je suis avant tout auteur. Il m’a fallu du temps pour assumer cette identité : ce n’est qu’à l’été 2013 que j’ai lancé mon site Internet?

Les échanges avec d’autres indés m’ont beaucoup aidée à évoluer. Les affinités existant, là comme ailleurs, des liens se créent, tissés de solidarité et d’entraide. Indés oui, mais pas seuls pour autant !

Dans la réalisation de mes livres non plus, je ne suis pas seule. Comme beaucoup d’auteurs, j’ai pourtant commencé par tout faire moi-même. Et puis, petit à petit, je me suis professionnalisée. J’ai confié la création de mes couvertures à un graphiste, me suis entourée de bêta-lecteurs…

S’il m’est arrivé par le passé de chercher un éditeur (dans une autre vie, presque au siècle dernier !) ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui. L’autoédition m’a permis de trouver des lecteurs : désormais, chacun de mes livres est attendu. Elle me permet aussi de publier ce qui me plaît, au rythme qui me convient. J’aime cette sensation d’être à la barre de mon navire.

Cela dit, si un éditeur vient me chercher, je suis ouverte à la discussion. Dans la mesure où les droits numériques me restent acquis, la cession de mes droits papier est envisageable. D’ailleurs, le premier tome du Chat sort en librairie dans quelques mois 🙂

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3 Réponses

  1. Bravo pour ce joli parcours 🙂
    Oui j’apprécie ce rendez-vous qui permet de partager les expériences. Pourvu qu’il dure… Très bonne semaine 🙂

    J'aime

  2. […] l’auteure m’a proposé de découvrir ce roman après m’avoir envoyé son témoignage pour le rendez-vous des indés, j’ai été très tentée par la couverture, mais aussi par le titre et par le […]

    J'aime

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