{Une phrase, un texte} S’extérioriser


atelier d'écritureComme la semaine dernière, je participe à l’atelier d’écriture qui se déroule chez Les billets de Fanny. Le but consiste à écrire un texte suite aux premières lignes d’un roman.
Cette semaine, ces premières lignes sont issues du roman « Zou » de Anne-Véronique Herter.
Ceux qui me connaissent comprendront très vite, mais sachez que ce texte n’est en rien une plainte, mais juste un moyen de m’extérioriser, comme le titre l’indique. Bonne lecture à tous.

Qui suis-je maintenant ? Comment dire d’où je viens et où j’aime aller si je n’ai plus la base de mon histoire pour m’y appuyer ?
Je suis perdue, déstabilisée face à ce mal qui me ronge. Je ne sais plus où je vais, je me pose tant de questions. Dans quelques années, où serais-je ? Comment irais-je ? Serais-je encore capable d’avancer comme je le fais maintenant ?

Je vis au jour le jour, j’essaye de prendre avec philosophie les regards de compassion et de pitié qui se posent sur moi, le canard boiteux à trois pattes. Je suis avant tout humaine et non cette petite chose fragile que tout le monde pense voir.

J’ai des hauts et des bas, mais je tente coûte que coûte de garder le moral et ce sont ces personnes qui continuent à me traiter comme si rien n’avait changé qui m’aident à garder ce sourire que j’ai toujours eu.

Je suis confrontée jour après jour, à des réflexions telles que « Il faut te reposer, tu en as besoin », «Arrête de forcer, ça ne va pas t’aider », « Il faut accepter de ralentir » et j’en passe.

Ralentir, je le fais, mais, que je sois à la maison au repos, ou occupée, cette vilaine que je ne citerais pas ne me laisse pas de répit alors à quoi bon tout arrêter.  J’ai choisi, je préfère l’activité au repos qui me fera passer des journées à ruminer et à mes poser encore plus de questions.

La meilleure chose me reste, c’est l’amour de ma famille et de mes  et je continuerais longtemps à profiter de ces moments de bonheur. Au fond, n’est-ce pas la plus grande des richesses ? L’amour et l’amitié.

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2 Réponses

  1. […] Et le texte d’Isabelle, S’extérioriser. […]

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  2. La souffrance … sacrée thème. C’est tout toi qu’on ressent dans ce texte : tu es une battante !

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