Vis ma vie de blogueuse #1 – L’auto-édition


Vie ma vie de blogueuse

Avec un article que j’ai envie d’écrire depuis un moment, naît un nouveau rendez « Vie ma vie de blogueuse ».  A travers ce rendez-vous, je vous parlerais de différents thèmes et si vous avez envie que j’aborde un thème en particulier, je suis ouverte à toute proposition.

Pour ce premier « Vis ma vie de blogueuse », j’ai décidé d’aborder le thème de l’auto-édition.

Pourquoi le choix de ce thème?

Et bien, c’est bien simple. Il arrive souvent qu’on vienne me poser la question « Mais que trouves-tu aux auteurs auto-édités? » ou au contraire qu’on vienne me dire « C’est sympa que tu acceptes de lire les auteurs auto-édités ». A travers, cet article, je vais donc essayer au mieux de répondre à vos questions.

Comment ai-je découvert l’auto-édition?

Il y a quelques années, alors que je débutais à peine de quelques mois sur la blogo, J.Heska, auteur de « Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir », « On ne peut pas lutter contre le système » et « Un monde idéal où c’est la fin », est venu me proposer de découvrir son roman « Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir » en livre voyageur en échange d’une chronique. Le titre m’attirait énormément et je ne me suis posée aucune question quant à l’éditeur. Au moment où j’ai accepté de découvrir ce roman, j’ignorais même que l’auto-édition existait. Au fil des échanges, nous avons sympathisé, beaucoup échangé sur tout et sur rien, nous nous sommes rencontrés plusieurs fois et les échanges furent magnifiques.

Ensuite, je serais bien incapable de vous dire le second auteur auto-édité que j’ai découvert, mais, j’ai découvert l’auto-édition petit à petit ainsi que tous ses dessous.

J’ai eu l’occasion de lire de très bons romans et de découvrir derrière les auteurs de ces romans des personnes très ouvertes et très agréables.

Je pense bien sûr à:

Bien sûr, il y a aussi des auteurs comme Marie Fontaine ou Isabelle Bouvier que j’ai eu l’occasion de découvrir en édition traditionnelle et dont les romans auto-édités attendent bien sagement dans ma Kindle.

Et il y a également des tas d’auteurs auto-édités comme Pascale Madeleine, Christelle Morize, Cédric Charles Antoine, Anto Sass, Steeve Hourdé, Jacques Vandroux, Sylvain Scapa, Sophia Laurent, Isabelle Rozen-Mari, Anne Cerise Luzy, Jeanne Sélène et bien d’autres qui se trouvent dans ma Kindle et que je n’ai pas encore lus par manque de temps. Certains se trouvent également toujours dans ma Wish-List, mais ce n’est qu’une question de temps pour les entrer dans ma PAL et les découvrir.

Quel est mon sentiment par rapport à l’auto-édition?

A mon regard, dans l’auto-édition, comme dans l’édition traditionnelle, il y a des bons et des mauvais romans. J’ai beau être une fervente supportrice des auteurs auto-édités, je sais très bien que je ne suis pas à l’abri d’une déception et certains romans m’attirent plus que d’autres comme dans l’édition traditionnelle.

Au niveau des auteurs, il y a ceux qui savent rester à leur place et rester courtois quoi qu’il arrive. Avec certains, les échanges sont très amicaux et c’est un réel plaisir.

Tandis que d’autres pensent qu’ils vont réussir en harcelant les lecteurs ou encore en créant des listes noires, ceux là peuvent passer leur chemin. Même si j’avais l’intention de les lire, mon envie s’envolera très vite.

Il y a ces auteurs auto-édités qui écrivent vraiment des romans de qualité, prennent le temps de se relire, de se faire relire et de faire un vrai travail sur leur roman, et à côté de ça, il y a les auteurs qui pensent que peu importe le contenu de leur roman, ils trouveront bien des lecteurs.

Il y a également ces auteurs pour qui l’auto-édition a servi de passerelle pour entrer dans l’édition traditionnelle et je trouve ça vraiment magnifique pour eux.

Bref, en quelques mots, dans l’auto-édition, à mes yeux, il ne faut pas généraliser, il faut prendre le bon et laisser le mauvais sur le côté, car de bons auteurs qui méritent d’être découverts, il y en a.

J’espère que cet article vous aura plu. Si j’ai oublié de citer quelqu’un dans l’article, je tiens à m’en excuser, je pense que tout le monde y est. N’hésitez pas à vous exprimer en commentaire tout en restant dans le respect et n’hésitez pas également à me proposer un thème que vous aimeriez voir dans le « Vis ma vie de blogueuse »

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25 Réponses

  1. Très bel article! Bravo !

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  2. Très bel article… L’auto-édition mérite d’être connu en tout cas, pour certains. C’est la raison pour la quel mon blog a changé 😊

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    1. Merci beaucoup 🙂 Oui certains auteurs méritent une belle place 🙂

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  3. Je dois avouer que j’ai beaucoup de réticence par rapport à l’auto édition, car pour le peu que j’y ai touché.. je n’ai pas été convaincue…
    soit l’ouvrage n’était pas abouti (en terme de contenu ou de forme / orthographe et grammaire déplorable), et quand je disais ce que je pensais, je me suis pris les foudres de l’auteur et son entourage (car oui, dans ces cas là, ils ne viennent pas seuls) au point que j’ai juste supprimer certaines chroniques de mon blog…

    du coup, je m’éloigne de l’auto édition, car si c’est pour me retrouver face à des auteurs qui n’acceptent pas vraiment qu’on puisse ne pas aimer leurs écrits… ou qui n’acceptent pas la critique fondée (comme l’orthographe) ça ne m’intéresse pas…
    je passe peut être à côté de choses intéressantes, mais c’est le risque…

    Pour l’instant, rares ont été les auteurs auto-édités qui m’ont contactée et où j’accepte le partenariat, il faut vraiment que j’aie un coup de coeur pour le résumé :p

    Bisous

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    1. Bonjour Hylyirio,
      Je pense que votre position est légitime, mais elle doit correspondre à une image de l’autoédition ancienne.
      Je vous assure que vous seriez agréablement surprise de lire des gens comme Solène Bakowski, Aurel Angeli, Jacques Vandroux, Amélie Antoine et tant d’autres qu’a cité Isabelle.
      Le monde de l’autoédition est en ébullition depuis deux ans, j’en suis le témoin privilégié. Vous devriez tenter l’expérience et leur donner une chance de nouveau.
      Amitiés,

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    2. Je te comprends ma belle, c’est sur que certains ne font pas d’efforts et prennent très mal la critique ce qui est dommage, car ils pénalisent les autres qui méritent qu’on s’intéresse à eux 🙂 Bisous

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  4. Un grand merci à toi et toutes les blogueuses qui mettent les livres auto-édités en lumière. J’attire ton attention sur deux auteurs de talent et deux personnes charmantes : Nadia Bourgeois, auteure de « Comment trouver un homme assorti à son sac à main » et Laurence Marino « Le sang des vignes » et « Ne rien oublier ». Bonne lecture 🙂

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    1. Mais de rien, c’est avec plaisir, merci pour les recommandations dont je teindrais compte 🙂

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  5. C’es vraiment très sympa comme article! C’est vrai que L’auto-édition n’est pas spécialement mise en avant ou en tout cas je n’en ai jamais vraiment entendu parler et c’est pas cool de voir ton avis sur le sujet du coup 😀

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    1. Merci, c’est vrai que c’est dommage qu’elle ne soit pas plus mise en avant 🙂 Je suis ravie que mon avis t’ai plu 🙂

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  6. Merci pour cet article où tu résumes. Hé oui, en auto-édition, il y a de tout : du bon, du très bon, du mauvais, du très mauvais. Il y a des gens sérieux qui ont des relecteurs et des correcteurs et illustrateurs professionnels. On peut être auto-édité et faire un travail pro, tout comme n’apporter aucun soin à ce qu’on offre aux lecteurs (malheureusement ces gens-là font beaucoup de mal aux auto édités sérieux !).
    Et on peut aussi être auto-édité et vendre plus qu’un auteur en maison d’édition, si, si, c’est possible 😉 !!

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    1. Mais de rien pour l’article, ça faisait un moment que j’avais envie de le faire 🙂 Voilà c’est tout à fait ça 🙂

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  7. Ce qui m’éloigne surtout de l’auto-édition (enfin j’en lis mais je n’en parle que très rarement sur mon blog), c’est qu’il n’y ait pas d’intermédiaire en fait. Je n’ai pas envie de passer mon temps à devoir me justifier si d’aventure je n’aime pas un titre et que je dis pourquoi.
    Le fait d’avoir été retenu par une maison d’éditions n’est pas le critère important. Mais je sais d’expérience qu’avoir travaillé un texte avec une tierce personne qualifiée et perspicace est nécessaire au texte.
    Pour moi le débat est davantage un problème de « correction » du texte que de voie de diffusion 😉
    Bises (et je t’assure que je ne t’oublie pas)

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    1. C’est vrai qu’il est dommage que certains ne font aucun effort de correction, je suis bien d’accord avec toi et ça pénalise ceux qui font tous ces efforts 🙂
      Bises ( et pas de soucis, je sais être patiente, même si j’ai hâte)

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  8. Bonne chronique et d’accord avec toi… Au plaisir

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    1. Merci 🙂 Au plaisir également 🙂

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  9. Étant moi-même auto-éditée, j’ai été particulièrement intéressée par cet article 🙂 Vous avez raison, comme partout il y a du bon et des mauvais, des personnes respectueuses et agréables et d’autres… qui le sont moins 😉 Mais de belles découvertes.
    En tout cas, c’est super de votre part d’être aussi ouverte aux auteurs auto-édités et de ne pas hésiter à les faire connaître !

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    1. Oui voilà il y du bon et du mauvais dans tout 🙂 C’est un plaisir pour moi, puis quand c’est bien il faut le dire tout comme ce qui n’est pas bien 🙂

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  10. Merci pour cet article qui montre que des passionnés(es) peuvent donner leur chance à des auteurs en devenir.
    Une chronique, lorsqu’elle est honnête et bienveillante peut donner des indications sur des points à améliorer que l’auteur pourra prendre en considération. C’est aussi l’intérêt de confronter son roman à quelqu’un, qui, pour le moins lit beaucoup et aime ça.
    J’ai toujours une appréhension en découvrant le ressenti d’un blogueur(se), car je leur reconnais cette passion du livre et la valeur de leur jugement.
    L’auto-édité souffre du manque de publicité et étant en recherche de support, parfois il doit oublier que l’on s’adresse à un lecteur passionné auquel on laisse sa liberté de jugement. Il est bon de le répéter.
    En tout cas, je suis heureux d’avoir fait ta connaissance virtuelle, et j’espère que tu continueras encore longtemps.

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    1. Mais de rien, en effet, c’est important qu’il y ait un bon contact entre le lecteur et l’auteur 🙂 Idem, je suis vraiment ravie d’avoir fait ta connaissance et tu fais partie de ces personnes que je regrette le plus de ne pas pouvoir venir voir à Paris

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  11. Des blogueuses qui chroniquent des indés c’est essentiel pour améliorer la qualité des livres auto édités, un regard extérieur utile comme celui des bêtas lecteurs… Bref merci isabelle 🙂

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    1. Et oui comme c’est important de souligner qu il y a de belles plumes ☺ Mais de rien ☺

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  12. […] Vis ma vie de blogueuse spécial auto-édition […]

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