28 ème festival du premier de roman de Chambéry à la bibliothèque


chambéry 1

Hier matin, je suis partie direction la bibliothèque de Mouscron à la rencontre de trois auteures très ouvertes  à l’occasion de la 28 ème édition du Festival du premier roman de Chambéry. J’ai passé un magnifique moment à les écouter parler de leur roman grâce à l’entretien qui était mené par Kerenn Elkaïm, journaliste et critique littéraire.

trois romans

Véronique Poulain est la seule des trois auteures présentes que j’avais déjà eu l’occasion de découvrir avec son magnifique roman « Les mots qu’on ne me dit pas » qui m’avait appris beaucoup de choses sur le monde des sourds-muets et l’entendre parler de son bouquin hier matin m’en a encore appris plus et ce fut un énorme plaisir de l’écouter répondre aux questions et d’avoir pu échanger quelques minutes avec l’auteure.2016-01-23 10.19Véronique Poulain a  appris à lire à 3 ans avec sa grand-mère et elle lisait entre autres des bouquins de la Comtesse de Ségur et de la  bibliothèque rose. Elle a tellement aimé la lecture qu’elle a dévoré les livres.
Elle a toujours cherché son moyen d’expression et puis l’écriture de son roman lui est tombé dessus suite aux questions qu’on lui posait par rapport à ses parents sourds-muets. Elle a eu envie d’écrire son histoire pour toutes ces personnes ainsi que pour celles qui s’imaginaient qu’elle était une pauvre fille. En bref, elle a écrit son livre pour les autres, pour tout les entendants et en aucun cas pour elle-même.
Son roman a également permis à ses parents de comprendre son attitude d’adolescente.
Pour écrire, elle a besoin de silence. Elle aime la musique, mais seulement pour certaines occasions et elle ne pourrait pas l’écouter sans arrêt.

Merci Véronique pour cette belle dédicace.

La deuxième auteure présente était Sylvie Le Bihan qui est venu présenter son premier roman « L’autre ». Je n’ai pas encore eu l’occasion de le lire, mais ça ne saurait tarder, car l’entendre en parler a attisé ma curiosité et m’a donné envie le découvrir.

Sylvie Le Bihan

Elle écrit depuis toute petite, c’est son moyen d’expression. Elle a d’abord écrit dans un journal intime, puis elle s’est mise à écrire des histoires qu’elle racontait à ses 3 enfants pour être, finalement, poussée par son deuxième mari à terminer un livre et à l’envoyer à un éditeur.
Avant d’écrire son premier roman, elle était incapable de prendre la parole en public, maintenant elle aime aller à la rencontre de ses lecteurs.
Ayant vécu avec un pervers narcissique, elle avait un message à faire passer à ses lecteurs, mais pendant tout un temps elle a eu du mal à dire que son roman était autobiographique.
Elle a aimé écrire son livre comme un policier sans que personne n’arrive à découvrir la fin et elle est très satisfaite du résultat, car ça fonctionne très bien.

DSCN8580

Merci Sylvie pour cette jolie dédicace

La troisième auteure présente était Marie-Laure De Cazotte qui, elle aussi, a attisé ma curiosité en parlant de son roman « Un temps égaré », d’autant plus qu’il y a une Isabelle dans l’histoire. Je ne vais donc pas tarder à me plonger dans cet ouvrage.

Marie-Laure Cazotte
Marie-Laure De Cazotte est entrée dans l’écriture par la sémantique. Son livre est une fiction, elle s’est inspirée de chose qui ont marqué sa vie pour l’écrire. Elle a fréquenté un hôpital psychiatrique en tant qu’accompagnante et ça l’a beaucoup marqué.
Elle aime de plus en plus travailler sur la texture du mot, est fan de citations et en a cité beaucoup au cours de l’entretien, comme:

  • Ecrire pour soutenir l’inconsolable à distance
  • Ecrire pour subir ce que l’on pense
  • Le passé est imprévisible

Merci Marie-Laure pour cette belle dédicace

Hier matin, j’ai également eu l’immense surprise de me faire interviewer par un journaliste de no-télé, la chaîne locale de la région de Tournai, mais également par une journaliste du journal l’avenir. C’était assez impressionnant, mais tellement valorisant.Je viendrais vous en reparler sur le blog dès que j’en sais plus.

Un énorme merci à toute l’équipe de la bibliothèque, à Véronique Poulain, Sylvie Le Bihan, Marie-Laure Cazotte, Kerenn Elkaïm et à toute l’équipe de ce festival du premier roman de Chambéry.

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6 Réponses

  1. En effet très belle rencontre riche et conviviale

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    1. Merci pour votre passage 🙂 En effet, j’en garde un magnifique souvenir 🙂

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  2. Très beau retour Isabelle, tu me donnes envie de les découvrir toutes les trois ! ça devait être vraiment très sympa !

    Aimé par 1 personne

    1. Merci, je n’ai lu que « Les mots qu’on ne me dit pas » pour l’instant, mais les deux autres romans sont dans ma PAL et j’ai très envie de les découvrir 🙂 Ca l’était en effet, j’adore ce genre de rendez-vous à la bibliothèque 🙂

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  3. Bonjour ma chère. Petites corrections : « j’écris pour tenir l’inconsolable à distance  » (C.Bobin) et « j’écris pour savoir ce que je pense. ». Bonne journée ! Amitiés. Marie-Laure

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour Marie-Laure, toutes mes excuses, je file faire les corrections sur le champs 🙂 Je vous souhaite un excellent dimanche 🙂 Amitiés

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