{Portrait d’auteur} Thiébault de Saint Amand


ray's day

On continue ce Ray’s Day avec Thiébault de Saint Amand que j’ai découvert avec sa première saison des dessous (en dentelle) de l’Elysée puis avec Phil Mazelot. Deux styles différents où l’humour est omniprésent et de bons moments de lectures. Un clic sur la couverture vous mènera vers mon avis.

af110-11171716_1700254226868829_1582179371_o ac5d6-le2bretour2bdu2bvieux

Portrait chinois

  • Si tu étais un livre, tu serais… « J’avais un an en 1900″… d’Edouard Bled, la seule fois où il ne m’a pas fait souffrir. Avec deux ff, car on peut souffrir plusieurs fois dans la vie, alors que mourir…
  • Si tu étais un personnage de BD, tu serais… Spiderman, le seul mec qui t’invite à se faire une toile, qui t’emballe en même temps et qui te consomme direct au resto !
  • Si tu étais un poète, tu serais… Prévert, où quand les vers s’invitent au fond et se dégustent cul sec sur une larme.
  • Si tu étais une adaptation cinématographique, tu serais… « La Société » de mon Angela, énormément de rôles sages et initiatiques m’inspirent.
  • Si tu étais un classique de la littérature… Machiavel, héhéhé !
  • Si tu étais une citation, tu serais … « Sur la plus haute montagne du monde, l’homme le plus puissant ne sera jamais assis que sur son cul », et comme c’est celle de Jean-François Copé, j’en ajoute une autre, « Ni Dupe, ni Complice » de Winston Churchill
  • Si tu étais un genre littéraire, tu serais… le « new new roman young adult mild-mature old school ever be sentimentalo-pénétrant-LGBT léger », un truc à venir disponible là où on ne sait pas encore…
  • Si tu étais un mot, tu serais… « fin ». Court, efficace, sobre, définitif.
  • Si tu étais un signe de ponctuation, tu serais… les points de suspension. Je les place juste après le mot « fin », c’est terriblement agaçant…
  • Si tu étais une pièce de théâtre, tu serais… une pièce avec Michel Roux, adaptée par Francis Joffo. Il y a le choix ! Roux avait toujours son petit chien, Boubou, dans les bras. Quand on lui faisait remarquer qu’il était sage et qu’on ne l’entendait jamais, il répliquait quelque chose du genre :  » Vous ne voudriez pas qu’il en fasse plus que son maître ? ». Quelle classe ! J’ai eu l’immense bonheur de le voir dans sa dernière pièce au Saint-Georges, « le Charlatan », avec Jacques Balutin, écrite par l’immense Robert Lamoureux, mise en scène de … Francis Joffo que j’ai eu la chance de rencontrer à Deauville quand il jouait « Quelle Famille ! ». En ces périodes troublées, « L’amour foot » vaut bien un groupe de travail préfectoral pour comprendre le mal des banlieues et du « vivre ensemble ».
  • Si tu étais un prix littéraire, tu serais… un truc Fémina ou Elle ou Rondes et Jolies. Enfin, un truc de gonzesses, où l’on peut se marrer, faire un resto et sortir en se disant que tout ça, c’est une belle connerie ! On devient con quand on vise les prix. J’en ai eu quelques-uns dans ma jeunesse et c’est une tare qui suit longtemps.
  • Si tu étais une librairie, tu serais… assurément celle que tient l’héroïne d’ « Au bonheur de ces dames », le dernier roman d’Angela. J’aurais pris un abonnement B and B chez elle !
  • Si tu étais une légende, tu serais… Excalibur. Maintenir une telle érection malgré les assauts rustiques répétés, ça force le respect.
  • Si tu étais un moment de la journée, tu serais… le matin. Aucun rapport avec la question précédente, mais c’est à cet instant que les idées sont les plus claires et se formalisent… ou pas !
  • Si tu étais un rêve, tu serais… un rêve dont je ne me souviens pas, m’assurant ainsi de ne jamais être déçu.
  • Si tu étais un sentiment, tu serais… l’amour. À part ça, tout se perd ou se pervertit.
  • Si tu étais un personnage célèbre, tu serais… Jacques Chirac, car il faut consommer la politique de haut en bas, changer d’idées chaque décennie et ne plus bouger quand vient l’heure du sacre, pétrifié par la futilité d’un quinquennat à l’aune de millénaires de civilisations diverses bien plus avancées que les nôtres, qualifiées paradoxalement de « primitives »
  • Si tu étais une époque, tu serais… les années 30, pour toutes les raisons que j’ai déjà évoquées chez toi et ailleurs, hélas !
  • Si tu étais un objet, tu serais… un truc qui fouette, qui va et vient sans faiblir, tournant parfois sur lui-même, rose de préférence, télescopique pour s’adapter à toutes les situations et qui ne s’arrêterait qu’une fois l’objectif atteint, procurant une sensation jouissive malgré un épuisement certain. Ouais, c’est ça ! Une tapette à mouches.
  • Si tu étais une période de l’année, tu serais… le 29 février, par radinerie, ça revient moins souvent.
Publicités

2 Réponses

  1. A reblogué ceci sur THIEBAULT DE SAINT-AMANDet a ajouté:
    Isabelle m’a offert une chinoiserie en cette fin d’été.
    Comment refuser ?
    Belle fin d’été à toutes et tous !
    Je vous claque la bise.

    J'aime

  2. […] Le portrait d’auteur de Thiébault de Saint Amand […]

    J'aime

Merci pour votre passage. N'hésitez pas à laisser un commentaire après lecture de l'article, je vous répondrais dès que possible :)

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :