Les sorties à venir chez La Bourdonnaye #2


Chez les Editions de la Bourdonnaye, il y a beaucoup de tentations à venir, c’est pourquoi je vous retrouve pour un deuxième article sortie. Pour ceux qui auraient raté le premier, il se trouve ici
Je vous amène déjà en mai mais, après tout, n’est-ce pas agréable de pouvoir prévoir ses futurs achats?
Bien sûr comme d’habitude, si vous voulez en savoir plus, il vous suffit de cliquer sur la couverture du livre qui vous mènera sur le site de l’éditeur.
C’est parti!
 
Le 6 mai, dans la collection Fictions, découvrez Padre Cocaïne de Luc Venot. Je ne connais pas du tout l’auteur mais la quatrième de couverture est très tentante.
« Premier acte : sur ordre du Padre, Corto et Alban chopent Le Marseillais dans le sud du Portugal, où il se terre comme un rat, pour un rapatriement express à Paris.
Deuxième acte : mis en éveil par cette agitation, Figo, flic véreux et sadique, se lance sur la piste des ravisseurs et espère bien remonter jusqu’au parrain pour le faire cracher au bassinet.
Troisième acte : ledit parrain ordonne à Gilles, petit loser toxico, de retrouver sa nana, partie en cavale avec son bien, et de la lui ramener par la peau des fesses.
Quatrième acte : l’Évêque, un tueur en série au top de sa forme, égrène les cadavres sur son parcours comme autant de chapelets.
Dernier acte : quel est le rapport entre tous ces cinglés qui finissent par se retrouver les uns en face des autres ? Le rapport, c’est que chacun compte emporter le morceau.
Mais voilà, le morceau, Padre Cocaïne n’a aucune intention de le lâcher.
Après son succès Même pas peur, Luc Venot livre avec Padre Cocaïne un roman survolté et hyper stylisé, dans lequel il parvient à faire jaillir le rire au cœur des ténèbres. »
Le 13 mai, le Pulp revient en force avec « La ménagerie, saison 1, l’intégrale: On retourne en ville » de Kemi Outkma. J’avais eu l’occasion de découvrir l’auteur dans le recueil Pentatracks et, en tant que fan de Pulp, j’ai hâte. Cette série sort en même temps, en épisode mais je ne vous les présente pas, vous pourrez les découvrir sur le site de l’éditeur.
« Voilà six ans que le Dog, caïd incontesté de la ville, a défiguré le Caméléon avant de le laisser pour mort. D’un certain côté, c’est vachement pratique. Le Caméléon, aujourd’hui totalement méconnaissable, peut revenir régler ses comptes à visage à la fois découvert et masqué. Faut savoir se contenter de petites joies, n’est-ce pas. Bref, à côté de sa vengeance, celle d’Edmond Dantès n’est que de la roupie de sansonnet – pour rester dans le registre animalier.
Armé de sa détermination, de son audace et de ses poings américains, le Caméléon a élaboré un plan d’une redoutable simplicité : détrôner d’abord puis tuer ensuite son ennemi de toujours. Entre la Blatte – loser magnifique et pilote surdoué –, le Fennec – prince vaincu mais fier soldat –, le Dog – roi de la pègre et bourreau sadique –, la Hyène – femme facile mais imprévisible –, les Siamois – hommes de main fidèles et pervers –, le Grizzly – ex-taulard récemment libéré –, la Fouine – vieux roublard usé et hyperactif –, ou encore la Belette – femme influente mais anonyme –, qui prendra la tête de la horde ?
Les fauves sont lâchés, et certains ont la rage. Bienvenue dans la ménagerie ! »
Egalement le 13 mai, cette fois-ci dans la collection Imaginaire, découvrez « Le château de Walpurgis » de Philippe Duchateau.  Je ne connais pas du tout l’auteur mais la quatrième de couverture est très alléchante.
« Josuan reçoit un jour une lettre alarmante d’un de ses vieux copains de classe qui le supplie de venir le rejoindre à Northcalton, où il a de sérieux problèmes. N’écoutant que son courage et porté par la fougue de sa jeunesse, Josuan vole au secours de son ami. Mais la route est longue, et il fait étape dans l’auberge de l’inquiétante Lucy. Il y rencontre la jeune et jolie serveuse, Louisia, et s’en amourache aussitôt. Après avoir quitté l’établissement, Josuan est victime d’un « étrange » accident de voiture. Sa vieille Ford réduite à un tas de tôles, il doit poursuivre le chemin à pied, dans les frimas d’un paysage carnivore. Ses pas le mènent alors au château de Walpurgis. Où l’enfer lui ouvre ses portes.
En effet, les habitants de ce palais délabré se révèlent tous plus loufoques et satanistes les uns que les autres. Mais aussi comiques soient-ils, ces hurluberlus semblent en vouloir pour de bon à la peau de Josuan. Et de Louisia, qui se retrouve – par quelle malédiction ? – bientôt prisonnière, à ses côtés.
Comme beaucoup d’autres avant eux, les jeunes gens ne servent qu’à amuser cette galerie de frapadingues, en attendant de finir, selon les projets réjouissants du maître des lieux, au fond d’une oubliette, une cagoule sur la tête et une balle entre les deux yeux. L’amour donne des ailes, dit-on. Les tourtereaux en auraient bien besoin pour séchapper de cet asile et sauver leur vie.
Avec Le Château de Walpurgis et ses adorateurs de Satan, Philippe Duchateau distille un suspense diablement drôle et méchamment hilarant. »
Le 20 mai, dans la Collection Pulp, découvrez « Brooklyn Paradis, saison 1 l’intégrale: Dumbo sur canapé » de Chris Simon. J’ai eu l’occasion de découvrir Chris avec sa série Lacan et il me tarde de retrouver sa plume. Cette série sort en même temps, en épisode mais je ne vous les présente pas, vous pourrez les découvrir sur le site de l’éditeur.
« Que veut-elle de plus, Courtney Burden, elle qui a déjà tout : un riche et beau mari, Jeb ; deux enfants splendides, Cameron et Sawyer ; un métier créatif et une brownstone de trois étages à Brooklyn, New York, là où tout le monde veut vivre ? Alors on pose la question, que veut-elle de plus, cette femme qui nage en plein American dream ? Réponse : un canapé. Un canapé pourri. Et abandonné au bord d’une route paumée. A-t-elle un problème ? Est-elle cinglée ? Non, c’est juste une chineuse compulsive qui retape et revend à prix d’or des objets en fin de carrière auxquels elle redonne une nouvelle vie dans les superbes lofts de ses clients hipsters. Sauf que là, le canapé n’était pas vraiment abandonné. Et qu’il appartient à des gars pas très cool. Mais vraiment pas cool du tout. Et que ces gars pas cool vont essayer de récupérer leur bien. Et que Courtney, elle, risque fort de perdre tous les siens, de biens. Du paradis à l’enfer, finalement, il n’y a qu’un pas. Celui qui coûte.
Cocaïne, gangsters, argent et sexe : les meilleurs ingrédients pour faire exploser une famille modèle. Il y a une bonne dose d’humour aussi… pour sauver les meubles. »
Le 27 mai dans la collection Imaginaire, découvrez « Deathless Days » de Lucas Legende, un roman qui me tente beaucoup.
 
« D., alias Azraël, est l’archange de la mort. Son job, c’est de séparer l’âme du corps des humains pour leur permettre de rejoindre l’au-delà, au moyen de sa faux. Jusqu’au jour où un mystérieux voleur la lui pique, alors qu’il est encore certainement trop occupé à cuver pour faire attention à ses affaires.
Gros problème : sans la Faux, les hommes ne peuvent plus mourir. Et, faute de mieux, des hordes de Deathless, des Sans-Mort, âmes errantes enchaînées à leur corps, sont acheminées jusqu’en enfer. D. est super mal et passe un mauvais quart d’heure au conseil des archanges. Car sans être totalement rabat-joie, Dieu n’est pas non plus le roi de la déconne, à qui on peut expliquer tout de go un truc pareil. De toute façon pas la peine de lui expliquer, il sait déjà tout, non ?
Il sait, par exemple, que dans sept jours les Deathless seront trop nombreux pour être tous contenus sous terre et que, si les négociations entre anges et démons tournent court, le paradis déclarera la guerre à l’enfer. Sept jours durant lesquels D., condamné à mort en cas d’échec, tentera par tous les moyens de retrouver celui qui a volé sa faux et de comprendre la raison d’un tel acte. Sept jours avant qu’il ne soit trop tard, avant que l’équilibre du monde ne vole en éclats et que l’humanité entière ne passe aux mains de Satan. On dit qu’il vaut mieux s’adresser à Dieu qu’à ses saints, mais là, pas sûr…
Avec Deathless Days, son premier roman, Lucas Legendre signe un thriller biblique haletant, érudit et à l’humour décapant comme de l’acide. »
 Et pour encore plus de tentations, n’hésitez pas à regarder la vidéo ci-dessous dans laquelle Laurent Bettoni nous parle de ces sorties.

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