Vincent Virgine se dévoile à son tour


Souvenez-vous, il y a quelques temps, j’avais interviewé J.Heska. Aujourd’hui, c’est au tour de Vincent Virgine de se prêter au jeu. J’ai découvert cet auteur et son ouvrage « Un roman avec Barbara », il y a quelques mois et j’ai eu envie d’interviewer Vincent.
 
Avant de commencer, voici quelques liens:
 
Isa: Bonjour Vincent, avant de commencer, je tiens à vous remercier d’accepter de répondre à cette interview. Avant de parler votre roman et de vos projets, nous allons parler un peu de vous. Pourriez-vous nous expliquer d’où vous est venue cette envie d’écrire ?
​Je suis quelqu’un qui aime tous les artistes, depuis tout petit. Et tout petit j’ai toujours su que je ferais quelque chose dans l’artistique. Et un jour cette voie(x) est venue me chercher. Je n’ai pu faire autrement que de la suivre. L’envie d’écrire vient de très loin, déjà. Je faisais des tas de petites choses dans mon coin, et un jour, je me suis mis à écrire dans un bar. Ça ne voulait plus s’arrêter. Là a commencé mon écriture. C’est comme ça que j’appelle mon travail. Travailler mon écriture, car c’est ce que l’on fait jour après jour, en fin de compte. L’envie d’écrire en elle-même ? c’est dans la tête. Des trucs qui se bousculent sans cesse, ça n’arrête jamais, il faut que ça sorte un jour ou l’autre. Il est clair aussi qu’on a besoin de raconter des choses au monde.
Isa:.Avez-vous un genre de littérature, un auteur et un roman de prédilection ?
J’aime pas mal de genres. Science-fiction, romantisme, polar très noir, réalisme, les nouvelles, la science pure, les philosophes, les auteurs espagnols, j’adore les japonais et chinois, suédois, chiliens, américains… j’adore Zola, c’est mon ami. Oui, je parle des artistes morts au présent parce qu’ils sont toujours avec moi. J’adore Fante, Annie Ernaux, Maxence Fermine, Bergson et tant d’autres. Mais un en particulier, il y en a trop que j’aime. Ce que je préfère, c’est quand même les romans qui me racontent quelque chose. Ceux qui me donnent un coup de pied dans les fesses. Un exemple. « Demande à la poussière », de Fante, que je suis en train de relire ces jours-ci.
Isa: Pouvez-vous nous raconter un peu votre parcours et d’où vous sont venues les idées pour « Un roman avec Barbara » ?
Des tonnes de petits boulots, un parcours chaotique, un très long combat de tous les jours depuis toujours. Révolte contre le système, l’ordre établi, et contre tous. D’où l’écriture. Il y a tellement à dire sur mon parcours, il faudrait en faire un roman. J’ai fait plusieurs cursus universitaires qui ne m’ont pas plu, je suis allé me perdre aux Etats-Unis, dans le désert du Nouveau-Mexique et ailleurs, comme une sorte de pèlerinage pour mieux revenir ensuite. Non, à l’époque, je ne connaissais pas Fante. Les idées de « Barbara » ( que je nomme comme ça maintenant, le livre se fondant dans le personnage) viennent essentiellement d’une seule histoire mélangée à d’autres. L’histoire d’un écrivain, d’une femme et de la vie, la vie que j’observe au quotidien, et de la naissance d’un auteur et de l’élément déclencheur qui débloque l’écrivain (ici, une femme). C’était une idée principale dont plusieurs petites m’ont appelé pour me dire « eh, tu vas aussi nous mettre dedans ».
Isa: Maintenant que nous avons parlé de vous et de votre roman, pourriez-vous un peu nous parler de vos futurs projets ?
J’ai pas mal de futurs projets. En littérature, je suis sur un roman, un long roman. Il y aura plusieurs parallèles. J’ai des projets collaboratifs avec des maisons d’édition. Je médite aussi sur un projet en poésie. Et en peinture, je médite aussi sur quelque chose.
 
Isa: Vous aimez lire et écrire, avez-vous d’autres passions dans la vie ?
Oui, j’ai plusieurs passions, vu que je suis un passionné. Le jazz, le dessin, la peinture, la physique quantique, Paris, les livres anciens.
 
Isa: Pour continuer, je vous donne l’opportunité de donner envie aux lecteurs qui ne vous connaissent pas de découvrir votre bouquin. C’est à vous de jouer pour un petit instant pub.
Je dirais que l’enjeu du livre est de faire connaitre au lecteur comment un écrivain procède pour écrire. Est-ce qu’il y a des moments favorables, des conditions, etc. Et aussi de montrer, que souvent, ce qui est le plus important, pour moi, que le style se dégage souvent d’un évènement qui survient sans vraiment qu’on s’en rende compte. En tout cas, après coup. Je voulais lier ces deux évènements à travers une histoire d’amour ratée, car, à travers l’histoire de l’art, la femme est une partie importante de la création, elle est même indispensable. Le rôle de muse qu’occupe la femme est une place privilégiée et souvent sine qua non. Barbara est une muse sans qu’elle le sache. L’artiste est souvent muet devant ce problème et perd sa muse ou la gagne, au contraire…
 
Isa: Pour terminer vous  prêteriez-vous  au jeu de réaliser un petit portrait chinois réalisé par mes soins ? Dites qui nous qui vous seriez, si vous étiez :
  • Un personnage de BD ? Superman
  • Un poète ? Apollinaire ou Prévert
  • Un personnage de dessin animé ? Droopy
  • Un acteur ? Robert de Niro
  • Un chanteur ? Nat King Cole
  • Une chanson ? Love me
  • Un film ? Casino
  • Une série ? Fringe
  • Un animal ? Le guépard
  • Un endroit ? Paris 
Je vous remercie d’avoir pris le temps de répondre à ces questions.
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