L’enfant qui se laissait mourir de Othilie Bailly


« Je ne veux pas manger, je ne veux pas me lever. Je veux rester dans mon lit, dans mon sommeil… » Alice à quinze ans. Elle est anorexique: un suicide lent, inconscient. Refusant toute nourriture, elle se laisse mourir. Adolescente volontaire, elle porte la même détermination à se détruire qu’elle en mettait à croquer la vie.
Pourtant la vie d’Alice a commencé comme un conte de fées, seule dans cette île avec Pa, dans cette maison qu’il avait bâtie pour elle. Quant à Ma, sa mère, elle était partie un beau jour. Alors Pa l’a remplacé il est devenu Pama, il est devenu toute la vie d’Alice.

Qu’est-ce que j’en pense
Encore un livre acheté chez ma bouquiniste d’occasion préférée.

Même si je m’attendais à plus d’action dans ce livre je l’ai lu en seulement quelques heures et je l’ai beaucoup apprécié. 

J’ai trouvé l’histoire assez lente mais j’ai accroché dès le début.

L’histoire d’Alice est vraiment très prenante. 

Cette petite fille  découvre au fil du livre que sa maman ne l’a jamais voulue et qu’elle la eue pour faire plaisir à son père. La maman, la laisse toute seule avec son père et part vivre ailleurs. La petite fille, qui était déjà attachée à son père, le devient encore plus et lui donne les deux rôles: « Papa et maman », en l’appelant Pama. 

Cet attachement à son père devient très intense, elle a peur de s’en séparer et c’est là que l’histoire devient encore plus touchante quand elle apprend que son père a eu un accident de voiture.  Elle veut se laisser mourir et le rejoindre. A partir de ce moment là, l’histoire devient même bouleversante. Cette petite fille, qui plonge dans l’anorexie, n’a plus le courage de se battre.

On pense que ça ne se passe que dans les livres mais ce sont des choses qui se passent aussi réellement.

Je vous recommande à tous cette histoire remplie d’émotions.



Extrait d’une lettre qu’Alice a trouvée et venant de sa mère
Tu sais bien que tout est de la faute d’Alice. Bien sûr, il y a tout ce que je t’ai dit…cette île ! Je n’ai jamais pu supporter les îles, je m’y sens en prison…et je ne sais même pas nager.

Ha oui le beau blond…un amour d’été…passade d’une femme qui s’ennuie. Nous sommes assez intelligents tous les deux pour…

Mais la vérité est autre : celle qui est comme un poison en moi : TA fille.
Car c’est bien TA fille, ce n’est pas la mienne : je voulais me faire avorter…


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